La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
22 octobre 2007

Des milliers de personnes ont défilé en France samedi, dans le cadre de la ’Journée de solidarité avec les étrangers’.
Des milliers de personnes ont défilé samedi 20 octobre dans plusieurs grandes villes de France contre la loi Hortefeux sur l’immigration, dans le cadre de la "Journée nationale de la solidarité avec les étrangers". Les manifestations se sont réunies à Lyon, à Marseille, Toulouse, Strasbourg, Nantes, Rennes et Dijon, Lille, Nancy, Angers ou Poitiers.
« Flatter l’extrême droite »
A Paris, environ 3.000 personnes, selon les organisateurs, 1.500, selon la police, ont manifesté en réponse à l’appel du collectif Unis contre une immigration jetable. Le cortège est parti de Belleville (XXème arrondissement) pour se diriger vers la place du Palais-Royal (IIème) en passant par celle de la République. Les slogans et banderoles affichaient une « régularisation de tous les sans-papiers », déclaraient « halte aux rafles et aux expulsions », « halte au fichage génétique » en référence à l’amendement controversé sur les tests ADN, et affirmaient que « le regroupement familial est un droit ». A Toulouse, des parents d’élèves et des familles régularisées marchaient aux sons des saxophones derrière des pancartes « Les petits Toulousains veulent garder leurs copains... Non aux expulsions ».
« Série de violations des droits »
Le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) a déclaré dans un communiqué que « le vote de la loi sur la maîtrise de l’immigration, assortie de cet amendement dangereux, restera comme une tache dans la série des violations des droits et des libertés fondamentaux en France », ajoutant qu’avec le maintien de ce dispositif, « le gouvernement manifeste son mépris face aux valeurs républicaines et fait preuve d’autisme politique ».
France Terre d’asile a estimé que « le maintien des tests ADN est une atteinte au droit de la famille tel qu’il s’est constitué depuis près de 2 siècles en France ».
L’association affirme dans un communiqué que « derrière ces tests, c’est toute une conception de la France, de son rapport à l’autre, de sa place dans le monde qui est en question ».
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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