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Journée internationale des droits des femmes
9 mars 2020, par

Pour participer concrètement à la journée internationale de lutte pour les droits de la femme, Ericka Bareigts et son équipe ont proposé une rencontre débats et des animations culturelles et sportives.
A cette occasion c’est Ericka Bareigts qui a ouvert la séance pour expliquer que ce moment était important non seulement pour les femmes mais aussi pour les familles et les enfants. Elle a rappelé, qu’il faut continuer de se battre que les femmes accèdent au droit d’exercer un métier, celui de leur choix, pour leur droit à l’égalité de salaire, le droit d’accéder à des postes à responsabilité dans les milieux économique, politique, sportif, dans la vie publique tout simplement.
“Nous devons continuer à nous battre pour le respect du corps de la femme, contre les violences morale et physique.” a-t-elle affirmé.
Ericka Bareigts est revenue sur le programme qu’elle porte avec ses colistiers, à savoir, en ce qui concerne les femmes, l’accessibilité aux espaces publics pour tous et toutes, grâce à la sécurisation de ces espaces (éclairages et vidéosurveillance, agents de médiation dans les bus), l’augmentation du nombre des centres d’hébergement pour les victimes de violence, la signature par tous les élus de la charte de l’étique et de la transparence contre le harcèlement, qui sera suivie par la création d’une commission d’étique et de la transparence.
Suite à son introduction les artistes ont lus des textes forts en lien avec les droits de la femme :
Véronique Insa (arts et spectacles vivants), Yoana Atchama (artiste intermittente du spectacle) et Mo Absoir (slameur).
Les invités ont pu prendre à leur tour la parole sur divers sujets : l’éducation, la prévention de la violence intra-familiale, la place des femmes sur l’échiquier politique, l’inceste, l’éducation bienveillante ou encore les stéréotypes machistes et sexistes véhiculés également par les femmes…
Étaient présents différents représentants d’associations venus faire des propositions comme M. Schutz, directeur de l’AMAFAR qui met régulièrement en place des programmes d’éducation à la “parentalité”. A noter, la présence de Ghislaine et Philippe Bessière, de Rasin Kaf, ainsi que de Jean-Philippe Jean-Marie, de Rasine en lèr.
Enfin, l’association Fanm Dobout a offert une formation de “self defense” très appréciée par le public.
La clôture de la séance ne clôt pas les échanges et les propositions puisqu’une page a été ouverte sur le Net aux contributions qui pourront permettre à la femme se sentir mieux et de trouver sa place en ville.
Julie Pontalba
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