Crise de l’eau : alerte générale à La Réunion
6 août, par180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Gambie
9 mai 2014

Une organisation de défense des droits des femmes basée à Banjul, Gambia Committee on Harmful Traditional Practices (GAMCOTRAP), se dit préoccupée par le sort des jeunes filles enlevées il y a trois semaines au Nigeria.
La directrice exécutive de GAMCOTRAP, Isatou Touray, qui s’exprimait dans les locaux de l’ambassade du Nigeria en Gambie, a condamné l’impunité de la secte Boko Haram, qui a revendiqué le rapt d’un premier groupe de plus de 200 lycéennes dans leur école, située dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du pays.
Un autre groupe de 11 adolescentes a été également enlevé dans cet Etat par des hommes suspectés d’appartenir à la secte.
Pour le Dr. Touray, cette action de la secte transcende les frontières du Nigeria et s’étend aux pays voisins et revêt ainsi une dimension internationale, qui doit être « une source de préoccupation pour tous nos pays ».
« C’est une violation grave des principes de l’Islam. L’Islam respecte la dignité de la personne, particulièrement celle de la femme », a dénoncé le Dr. Touray.
GAMCOTRAP, qui milite pour la protection des femmes et des petites filles, a demandé au gouvernement nigérian et au monde entier de réagir activement face à « ces criminels » qui se disent musulmans tout en bafouant ses principes fondamentaux.
Dans sa réponse, l’ambassadeur du Nigeria en Gambie, Ester John Audu, a remercié GAMCOTRAP pour sa solidarité.
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
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