Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Journée internationale de lutte pour les droits des femmes
15 mars 2023, par

Élue du PCR au Conseil départemental, Isabelle Érudel a partagé les différents rendez-vous de sa journée du 8 mars, date de célébration de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
— 5h40 : réveil/ déjeuner des enfants/ se préparer
— 7h15 : j’ai déposé les 2 enfants au collège
— 7h30 : il faut faire le ménage à la maison.
— 9h30 : j’ai rendez-vous avec la principale de ma fille cadette suite à un incident.
— 10h20 : je me suis rendue sur le piquet de grève des dockers suite à la manifestation « Le Port mort », à l’initiative de la CGTR Port et docks. Il est important d’être présente pour montrer ma solidarité face à cette réforme des retraites ; d’autant plus que les dockers doivent faire valoir le statut de pénibilité de leur profession.
— 11h00 : je suis allée au rassemblement prévu par les syndicats devant la préfecture à l’occasion de la Journée Internationale des droits de la femme. Malheureusement, aucun syndicat présent, mais Mme la Maire de Saint-Denis, Ericka Bareigts et un groupe de militants et militantes PS étaient sur place. Nous avons pu échanger, discuter du statut de la femme et aussi faire remarquer qu’il y a encore du travail à faire pour que la Femme puisse prendre sa juste place dans notre société.
— 12h00 : déjeuner avec le Président du département, Cyrille Melchior, des conseillères départementales, les jeunes filles du CDJ Conseil Départemental des Jeunes, et des membres de l’administration. Moment de riches échanges sur notamment ce qui nous a poussé à faire de la politique. Pour ma part, j’ai parlé du rôle important de la loi de la parité qui a permis de donner à des femmes comme moi la chance d’exister.
— 14h40 : retour chez moi
— 16h00 : je suis allée à la séance de dédicace de Rokhaya Diallo, journaliste, auteur, militante féministe et antiraciste, éditorialiste et réalisatrice, à la médiathèque du Port.
— 17h30 : je devais participer à une marche pour cette journée internationale mais reportée en raison du mauvais temps.
— 18h20 : retour chez moi. J’ai un petit moment pour assister à la visio du Parti avec les camarades des autres sections.
— 19h00 : début de soirée avec ma famille.
Être une femme en politique implique une certaine organisation ; c’est gérer des obligations diverses ; c’est jongler entre différents volets : famille, conjoint, travail, vie politique.
Grâce à l’action de femmes, de militantes, de nombreuses avancées ont pu se faire. Mais cependant, la charge mentale devient plus importante : en plus, du traditionnel rôle de femme au foyer, mère, se sont ajoutées, la vie professionnelle, la vie associative, la vie politique.
Cela implique aussi des sacrifices que l’on doit, nous Femme, faire, pour pouvoir prendre notre place en politique.
Mais, je ne regrette en rien mes choix et profite de la chance d’être une élue de la République, de porter la voix de mes concitoyens, de faire valoir leurs droits.
Isabelle Érudel
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture