Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Rapport de l’ONG Oxfam
22 août 2016

Dans le cadre de la Journée de l’Aide humanitaire observée ce vendredi, l’ONG international Oxfam met l’accent, dans son nouveau rapport, « Le Lac Tchad, théâtre d’une crise oubliée », sur la crise humanitaire sans précédent créée dans le Bassin du Lac Tchad par les assauts et attaques perpétrées par le groupe armé Boko Haram dans le Nord du Nigeria.
Dans cette zone, où la misère et la souffrance restent le vécu quotidien pour des milliers de personnes, pour la plupart des femmes et des enfants et où la situation sanitaire est critique et l’insécurité alimentaire atteint des niveaux alarmants, rien de cette réalité préoccupante « ne semble guère émouvoir la communauté internationale », affirme Oxfam dans un communiqué rendu public ce vendredi.
L’ONU aurait estimé à 559 millions de dollars les ressources nécessaires pour répondre aux besoins d’urgence causés par la crise, mais à ce jour, seul un peu plus d’un cinquième de ce montant a été obtenu pour faire face à l’urgence de la situation qui a contraint plus de 2,6 millions de personnes à fuir leurs foyers au Nigeria et au Niger.
En effet, ce conflit, qui s’est intensifié ces dernières années, se propageant dans les pays voisins du Niger, du Tchad et du Cameroun, a triplé le nombre de personnes déplacées parmi lesquelles plus d’1,9 million de ces personnes sont des Nigérians qui ont fui vers le Nord et l’Est du pays.
Pour Oxfam, il s’agit de la septième plus grande population de Personnes déplacées internes (PDI) au monde, avec des pays voisins (Cameroun, Tchad et Niger) qui comptent 427.000 PDI, en plus de 155.000 réfugiés nigérians.
Ce conflit a engendré des niveaux alarmants de violence sexuelle, de violation des droits humains et le recrutement forcé, même des jeunes enfants, tandis que la situation sécuritaire reste fragile et la poursuite de la violence rend difficile pour Oxfam et les autres organisations, l’assistance à toutes les personnes qui en ont besoin.
« Impossible de cultiver ou d’acheter de la nourriture, ou même d’accéder à l’aide humanitaire ; des millions de personnes souffrent de la faim ; si la situation continue à se détériorer et que l’aide n’est pas fournie, beaucoup de gens peuvent mourir », affirme Pauline Ballaman, responsable des opérations d’Oxfam pour la réponse en Afrique de l’Ouest.
Le nouveau rapport d’Oxfam sur « Le Lac Tchad, théâtre d’une crise oubliée » se propose de ’donner la parole à ces femmes, à ces hommes, à ces filles et à ces garçons déplacés, des suites de ces violences, ainsi qu’à celles et ceux qui les accueillent’, à la suite de la visite effectuée en avril et mai 2016 par Oxfam dans 35 familles d’accueil et de personnes déplacées établies dans sept localités au Niger et au Nigeria.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026