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21 septembre, parSortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
#Bring back our girls
24 avril 2014

L’ONG nigériane « Droits socio-économiques et projet de responsabilisation » (sigle anglais SERAP) a exhorté les Nation unies à « intervenir de manière urgente » pour garantir la libération des collégiennes qui ont été enlevées, il y a neuf jours, par de supposés insurgés de Boko Haram dans le Nord du Nigeria.
SERAP souhaite que le Mécanisme de surveillance et de rapport (MSR) du Conseil de sécurité de l’ONU, le représentant spécial du Secrétaire général sur les enfants et les conflits armés et le Bureau du Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l’Homme fournissent « une assistance et un soutien aux autorités nigérianes pour garantir la libération des enfants et d’assurer qu’elles retournent à l’école.
« L’enlèvement continu de ces innocents enfants est en train d’avoir un impact négatif sur leur bien-être et leur éducation à long terme. Nous exhortons ces organes à agir rapidement pour supporter les efforts de protection des écoles, des enseignants et des étudiants des attaques délibérées dans le Nord-est du pays », a déclaré l’ONG.
Elle indique que la cour criminelle international a une juridiction explicite sur les intentions d’attaque contre les écoliers et les bâtiments destinés à l’éducation à la fois dans les conflits armés internationaux qu’internes.
« L’enlèvement des enfants est également une attaque sur leur droit à l’éducation et appelle à des efforts internationaux énergiques. Faire cela pour les étudiants, les enseignants et les écoles véritablement exposés à des groupes armés de non-État comme Boko Haram, requiert que les gouvernements, les groupes d’opposition, les ONG et les organisations intergouvernementales implantent des mesures énergiques, qui sont renforcées par une surveillance rigoureuse, des interventions préventives, une réponse rapide aux violations et une responsabilité des violeurs des lois internes et internationales », a ajouté SERAP.
La PANA rapporte que 234 collégiennes du lycée de Chibok, dans le Nord de l’Etat de Borno, ont été enlevées le 15 avril de leur auberge et emmenées à une destination inconnue. Selon le gouvernement de l’Etat, 44 seulement des collégiennes ont été retrouvées. 190 autres sont toujours portées disparues.
Le gouvernement nigérian a déclaré que les agences de sécurité ont intensifié les recherches pour les collégiennes dans la forêt de Sambisa, dont on croit être la planque de la secte. Mais les parents des disparues et d’autres femmes dans l’Etat ne sont pas satisfaits des efforts du gouvernement. Ils ont fait leurs propres arrangements, y compris travailler avec des groupes de vigilance pour retrouver leurs enfants et pupilles.
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