Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
#Bring Back Our Girls
25 juin 2014

La commission d’enquête présidentielle sur l’enlèvement des lycéennes de Chibok, mise sur pied le 6 mai, a confirmé la disparition de 219 filles depuis leurs enlèvements qui date du mois d’avril 2014.
En présentant le rapport au président Goodluck Jonathan, le président de la commission, le brigadier-général, Ibrahima Sabo, a déclaré ce vendredi que contrairement aux doutes qui avaient été très tôt exprimés sur la véracité de l’information faisant état de l’enlèvement des jeunes filles, qu’elles ont bel et bien été enlevées en masse, la nuit du 14 avril 2014 dans leur établissement par des membres de la secte islamiste, Boko Haram.
Sabo a déclaré au chef de l’Etat nigérian que durant le siège effectué par Boko Haram dans l’établissement, 119 lycéennes sont parvenues à s’échapper des lieux avant que les insurgés n’emportent avec eux le reste de leurs camarades.
Il a par ailleurs informé le président nigérian qu’au total 276 lycéennes ont fait l’objet d’enlèvement de la part de Boko Haram et que 57 se sont échappées en cours de route et se trouvent présentement avec leurs familles.
En recevant le rapport de la commission d’enquête sur l’enlèvement des jeunes filles, le président Goodluck Jonathan a exhorté les propriétaires d’écoles privées se trouvant dans le pays, particulièrement ceux du Nord-est du Nigeria, à fournir et à assurer un minimum de sécurité pour les élèves pensionnaires.
Il a en outre souligné que les insurgés islamistes ont réussi à enlever les lycéennes de Chibok, parce qu’il n’ y avait pas ce jour-là des éléments de sécurité présents sur place.
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Dopi bann zané soissant néna dann lo mond in gran mouvman d’dékolonizassion. La plipar bann péi la vni koloni momandoné la kass zot shène épi la (…)
In kozman pou la rout
Traité liant l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie
L’île-fracture : l’aménagement en question (5/5)
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Combattre les causes du chômage de masse
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite