« Accord de libre-échange entre L’Union européenne, les Comores, Maurice, Madagascar et les Seychelles : graves conséquences pour les Réunionnais pas consultés »
7 juin, par10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
Logement trop petit, humidité, bruit, température difficile à maintenir
28 mai 2020

Une étude de l’INSEE réalisée à la suite du confinement revient sur les conditions de logement des Réunionnais. L’INSEE a établi 4 indicateurs permettant d’évaluer ces conditions : logement trop petit, humidité, bruit, température difficile à maintenir. 3 Réunionnais sur 4 ont au moins un de ces difficultés, mais 13 % de la population, soit 110.000 personnes, subissent l’accumulation de 3 de ces difficultés sur 4. Voici des extraits de cette étude de l’INSEE parue hier.
« Du 17 mars au 10 mai 2020, des règles de confinement strictes ont été appliquées en France métropolitaine et dans les quatre DOM historiques pour faire face à la crise sanitaire liée au Covid-19. Dans ce contexte exceptionnel, les conditions de logement impactent plus que jamais la qualité de vie du quotidien, à La Réunion comme ailleurs en France. Différents indicateurs à l’échelle locale sont rassemblés pour éclairer les phénomènes liés à la suroccupation et à la qualité des logements.
Les Réunionnais vivent bien moins souvent dans un appartement que les habitants de l’hexagone (28 % contre 37 % en 2018). C’est dans les communes urbaines de Saint Denis (58 %) et du Port (49 %) que cette part est la plus forte. Sur l’île, les appartements sont cependant plus souvent dotés qu’en métropole d’une cour ou d’un jardin privatif.
Près de 110 000 personnes, soit 13 % de la population, subissent au moins trois difficultés de logement parmi les quatre évoquées (logement trop petit, humidité, bruit, température difficile à maintenir). Cette part est bien plus élevée qu’aux Antilles (9 %) et qu’en métropole (2 %). Les Réunionnais vivant en appartement rencontrent plus souvent au moins trois de ces difficultés de logement (17 %).
Du fait de leur niveau de vie plus souvent précaire, les familles monoparentales sont les ménages qui cumulent le plus souvent ces difficultés de logement (16 %).
Du fait de la forte fréquence des logements humides, seulement 25 % de la population de La Réunion ne souffre d’aucune de ces difficultés majeures dans leur logement, contre 66 % en métropole.
Les ménages de La Réunion se déclarent ainsi moins souvent satisfaits de leurs conditions de logement (77 %) que les ménages métropolitains (89 %). Les appartements sont plus rarement satisfaisants (65 %) que les maisons (82 %).
Les personnes âgées de 75 ans ou plus rencontrent bien plus fréquemment ces difficultés de logement lorsqu’elles vivent seules (16 %) que lorsqu’elles vivent avec d’autres personnes (6 %). »
10 juin : signature de l’APE UE-Afoa
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture