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Baisse du pouvoir d’achat à cause de la crise
26 septembre 2014, par

D’après une étude menée par 60 millions de consommateurs, « le pouvoir d’achat recule. Ce n’est pas une surprise. Mais on peut désormais poser un chiffre sur ce recul : – 4 % entre 2009 et 2014 ».
Ainsi, « ce chiffre signifie que les ménages ont perdu en moyenne près de 1 500 euros de pouvoir d’achat par rapport à 2009 », soit 125 euros par mois. Un montant proche du Revenu de Solidarité Temporaire d’activité et du Bonus COSPAR mis en place pour soutenir les travailleurs pauvres de la Réunion, à hauteur de 150 euros par mois.
Les augmentations de charges liées au logement (loyer, gaz, électricité, etc.) et à la voiture (carburants, réparations, etc.) sont qui pèsent le plus sur le pouvoir d’achat entre 2009 et 2014. Pour 60 millions de consommateurs, « la hausse des carburants correspond à l’augmentation qui a le plus grevé le budget des ménages », soit 335 euros en cinq ans.
L’électricité représente plus de 205 euros par an en moyenne, le gaz, 121 euros et les loyers, 175 euros. L’étude note que « les ménages n’ont guère de prise sur leur situation budgétaire et se retrouvent souvent coincés par des factures sur lesquelles ils n’ont pas la main ».
La hausse des prix des carburants « a frappé indifféremment toutes les catégories de ménages », qui ont eux d’autres augmentations. En effet, l’augmentation des loyers touche plus les personnes seules et les familles monoparentales.
Tandis que celle du tabac concerne en premier lieu le pouvoir d’achat des jeunes ayant de faibles ressources, des employés ou des ouvriers », a expliqué Emmanuel Masset-Denèvre, économiste à l’INC. « Les propriétaires âgés de plus de 75 ans, ayant de modestes pensions, ont subi de plein fouet les hausses de l’électricité, du gaz et du fioul domestique », a indiqué l’économiste.
Alors que 60 millions de consommateurs fait état d’une baisse du pouvoir d’achat de près de 125 euros par mois, à La Réunion, les Réunionnais comptent 150 euros par mois en moins dans leurs porte-monnaie.
La suppression de ces deux aides financières avaient soulevé une vive émotion. Avec un taux de pauvreté de près de 42 %, et de plus en plus de travailleurs pauvres, ces aides apportaient une plus-value aux ménages en difficulté en raison de prix élevés dans l’île.
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Messages
27 septembre 2014, 14:40, par titienne
Certainement ce sont les memes qui continuent de s’appauvrir, paradoxe de la
patrie ds drits de l’Homme ; mais il est à souligner aussi contrairement aux lignes plus hauts , ce ne sont pas tous les salariés qui ont perçus le rsta + la prime cospar !