Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Fonction publique territoriale
29 mars 2015

Toutes et tous en grève le 9 avril 2015. Journée interprofessionnelle de grève et de manifestations : mots d’ordre du SDUCLIAS-FSU. Voici son communiqué.
Personne ne contestera la dégradation de la situation sociale dans notre pays essentiellement due aux attaques contre les acquis sociaux. Dans une société en crise, avec un chômage massif, avec des besoins sociaux peu ou mal assurés, conforter la démocratie implique de lutter contre l’exclusion et la précarité à travers de réelles politiques sociales solidaires et re-distributives : du logement, de l’aménagement du territoire, de l’emploi, pour lutter contre les fractures sociales et les inégalités.
Notre pays compte plus de 5 millions de chômeurs, 6 millions de familles vivent avec les minimas sociaux, le taux de pauvreté s’élève à 23 % chez les jeunes et 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, 7 % des 60 à 69 ans sont obligés de reprendre une activité en raison de leurs pensions insuffisantes. C’est inacceptable. Pourtant nous vivons dans un pays riche… Entre 1999 et 2013, la productivité du travail a augmenté de 5,4 % alors que les salaires n’ont augmenté que de 0,4 % et depuis 1981, la part du capital dans la valeur ajoutée des entreprises augmente de 10 %. Les profits des entreprises du CAC 40 ne cessent d’augmenter : plus de 30 %, soit 64 milliards d’euros. Ainsi, les écarts entre les plus riches et les plus pauvres ne cessent de s’accroître. Malgré « l’esprit du 11 janvier » la politique économique du gouvernement reste sur une même orientation « sociale – libérale ». Il poursuit ainsi la libéralisation de l’économie et multiplie les cadeaux au MEDEF au nom de la compétitivité. Résultat : les salaires stagnent, le pouvoir d’achat régresse, le chômage augmente et les dividendes distribués aux actionnaires ne cessent de progresser. C’est pourquoi nous nous prononçons :
– CONTRE le pacte de responsabilité et ses effets dévastateurs
– CONTRE la loi MACRON
– CONTRE le blocage des salaires
– CONTRE la remise en cause des droits sociaux
– Contre la pérennisation de la précarité
– Contre le retour du clientélisme dans nos collectivités.
Dans la Fonction Publique cette politique d’austérité se caractérise par le gel du point d’indice et une réduction drastiques des moyens alloués aux services en difficulté pour satisfaire les besoins des usagers. C’est aussi une attaque contre les services publics territoriaux.
En décidant de la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement, le gouvernement tente d’imposer aux Collectivités Locales une « RGPP à la sauce territoriale ». Cette volonté acharnée de réduire les déficits publics quels qu’en soient les coûts sociaux, s’illustre par une approche purement budgétaire et comptable de la situation sans tenir compte des besoins de la population et plonge ainsi des collectivités locales dans de grandes difficultés financières. Celles-ci n’ont alors d’autres choix que d’augmenter la pression fiscale ou réduire les moyens dont elles disposent : parfois même les deux.
Dans ce contexte de « cure budgétaire » il n’est par rare de voir les personnels servir de variable d’ajustement : ce sont de véritables plans sociaux qui s’annoncent dans la FPT.
C’est pourquoi, dans le prolongement de la déclaration unitaire des fédérations de la Fonction Publique Territoriale le SDUCLIAS 974 décide de s’engager dans un processus de mobilisation pour contrer le pacte de responsabilité et l’austérité budgétaire qui s’appliquent aux collectivités territoriales, aux fonctionnaires mais aussi aux citoyens. C’est toutes et tous ensemble que nous nous devons de réagir !
Nous appelons les agents de la FPT à se mobiliser massivement le 9 avril 2015 et à assurer le succès de cette journée de grève et de manifestations. Tous devant la préfecture de Saint Denis à 9 h
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
Introduction de matériel végétal professionnel à La Réunion
« La FSU 974 aux côtés de l’intersyndicale de Mayotte et de notre camarade Rivo »
Grève reconduite jusqu’au 6 septembre
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances