Commission permanente du Conseil départemental
Action sociale : 2,5 millions d’euros du Département pour les personnes vulnérables
23 avril 2020
GIP/SAP Maison de l’Aide à la Personne : 2 millions d’euros
Une subvention départementale de fonctionnement de 2 057 300 euros est attribuée au GIP-SAP (Groupement d’Intérêt Public – Maison de l’Aide à la Personne) pour la mise en œuvre de ses activités de soutien et d’accompagnement des aidants familiaux notamment dispositif Répit-Repos : bourse d’heures, séjours grand’R, Kaz grand’R et Café des aidants) ainsi que la poursuite de l’expérimentation du "Relayage Péï" (garde itinérante en faveur des aidants) au cours de l’année 2020. Il s’agit de soulager pendant quelques jours les aidants grâce à la mise à disposition de professionnels pour les relayer au domicile auprès de leur proche.
Plus de 500 000 euros pour les personnes âgées et en situation de handicap
Une subvention globale de 69 000 euros est accordée à 22 associations à caractère social œuvrant en faveur des personnes handicapées. De même, 176 clubs de 3ème âge et 35 associations de personnes âgées et patriotiques se voient affecter un budget total de 431 364 euros.
Un coffre-fort numérique pour les jeunes sortants de l’ASE
Dans le cadre du déploiement de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, - thématique " prévention des sorties sèches de l’Aide Sociale à l’Enfance " - axe " Garantir l’accès aux droits, aux ressources et aux soins ", le Conseil Départemental va mettre à disposition des jeunes sortants de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) un " coffre-fort numérique " en partenariat avec l’association ADILEOS (Association de Développement et d’Intégration de Logiciels Economiques Orientés Social). Cet outil leur permettra de sauvegarder gratuitement et de façon sécurisée leurs documents, photos et informations essentielles et d’y accéder à tout moment.
Il représente en outre un enjeu majeur de coordination des acteurs institutionnels.
Un logement pour les jeunes sortants de l’ASE : 192 000euros
Il en va de même pour la problématique du logement. Agés de 18 ans et plus, les jeunes sortants de l’ASE se retrouvent sans abri, en situation de rupture d’hébergement. L’objectif est de proposer un accompagnement vers le logement à ce public n’ayant aucune démarche d’insertion professionnelle. A ce titre, un budget de 192 000 euros est voté par la Commission permanente pour la mise en place du dispositif " logement stable ". Ce dernier permettra l’attribution d’une allocation d’un montant de 2 400euros pour 80 jeunes majeurs sortants de l’ASE, pour une durée d’un an avec possibilité de renouvellement en fonction du projet du bénéficiaire.
Ce dispositif va s’adresser également à des jeunes qui sont en voie d’insertion par le logement.
Jeunes diplômés de l’ASE : 90 000euros
A leur sortie des dispositifs de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), beaucoup de jeunes se retrouvent en situation de rupture familiale ou ne bénéficient d’aucun soutien matériel et moral de leur famille, et ne disposent pas de ressources financières, ni d’un logement ou d’un hébergement sécurisant. Agés de 18 ans et plus, ils se retrouvent en difficulté notamment pour la poursuite de leurs études, et peuvent être confrontés à des problématiques diverses liées aux besoins essentiels de la vie. Afin de permettre à ces jeunes majeurs de poursuivre leurs études supérieures ou professionnelles, la Collectivité départementale leur versera une aide annuelle d’un montant de 3 000 euros par an maximum (l’aide pouvant être modulée au regard de la situation financière du bénéficiaire), cumulable avec tout autre dispositif.
30 jeunes bénéficieront de ce dispositif pour un budget de 90 000euros.
Résidence-service de Saint-Pierre : 100 000euros
Les élus de la Commission Permanente ont accordé une subvention de 100 000 euros au CCAS de Saint-Pierre pour la résidence-service à vocation sociale, ensemble de 32 logements réservés aux personnes âgées non-dépendantes où chaque foyer profite d’une habitation privée mais aussi d’espaces collectifs et d’animations adaptées.
21 août, par Manuel Marchal
L’université de La Réunion inaccessible aux Comoriens, Malgaches et Mauriciens selon la volonté de Paris
21 out, sanm Justin
Mézami, zot i koné dann nout péi, konm dan d’ote, néna sak i fé antouléka k’i sèye fèr, épi sak i fé pa é zot lé paré pou kritiké, sof a dévoil (…)
21 out, sanm Justin
In kozman pou la rout
21 août
Présentation de CLIMAAX à La Réunion
21 août, par Manuel Marchal
Vendre le pays ne suffirait pas à rembourser
21 août
Presses universitaires de La Réunion