Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Visite de Roselyne Bachelot
28 janvier 2011, par

La visite de Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, est « une visite pour rien ». L’ARCP y voit de la propagande, mais aucun traitement de choc pour l’urgence sociale de l’île.
C’est aujourd’hui qu’arrive Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale. Pour l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté (ARCP), il s’agit d’une « visite de propagande à l’approche des élections, la visite d’une militante politique et non d’un ministre », puisqu’aucun « traitement de choc » ne sera apporté à la situation de crise de La Réunion.
Jean-Hugues Ratenon accuse le gouvernement de tromper les Réunionnais et de plaquer des mesures toutes faites à un contexte qui n’est en rien comparable à celui de l’Hexagone (taux de chômage 9%). « La ministre arrive dans un département français où 10% de la population vit avec 400 euros par mois », rappelle-t-il, le chômage de plus de 30% continue à grimper dans le BTP, le secteur automobile, la grande distribution… bref, une situation à mettre sur le dos de la crise, mais aussi des décisions politiques et d’un « modèle de société » qui maintient l’île dans un chômage de masse depuis une vingtaine d’années.
Alors, quand l’ARCP constate que la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale vient faire « un premier bilan du RSA (Revenu de Solidarité Active) », ou installer un Réunionnais à un poste à responsabilités… impossible de ne pas réagir. « Le RSA est une mesure inadaptée à La Réunion », martèle Jean-Hugues Ratenon. Comment l’incitation à l’emploi est-elle possible dans une île où il n’y a aucune logique de création d’emplois durables et où les contrats aidés sont aujourd’hui sur la sellette ? C’est la question que pose l’ARCP. Jean-Hugues Ratenon ajoute d’ailleurs que le RSA pourrait bien avoir des conséquences sur les autres allocations (logement, familiale, CMU, etc.).
Concernant les contrats aidés, ils seront moins cette année. C’est le constat de l’ARCP. Avec une participation financière de l’État à la baisse, l’employeur devra prendre en charge en plus cette année 157 euros mensuels pour chaque contrat aidé. Les 25.000 contrats aidés devraient être maintenus en 2011, mais l’ARCP rappelle que leur nombre a été réduit de moitié en 7 ans.
L’ARCP ne se fait donc pas d’illusion à propos de la visite de la ministre. Elle reste convaincue qu’il faut « un nouveau modèle de développement, d’insertion, pour sortir du système des emplois aidés et créer des emplois durables ».
EP
Les prix à la pompe vont-ils baisser ?
Pour l’ARCP, la réponse est oui si l’on suit le raisonnement de la Préfecture. « En deux mois, le baril du pétrole a chuté de 3 dollars », souligne Jean-Hugues Ratenon. Les nouveaux tarifs devraient être annoncés au 1er février. L’ARCP promet d’être vigilante.
Autre sujet : les prix DEFI. Une arnaque pour l’ARCP. « Avant la baisse, il y a eu une hausse des prix des produits pays, et une hausse des prix des produits importés », affirme Jean-Hugues Ratenon. Bref, les consommateurs passeront à la caisse.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)