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"Stop à la torture des chiens à la Réunion !"
8 août 2024, par

Ces dernières années de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer les violences faites aux animaux, et notamment aux chats et chiens abandonnés, kidnappés ou encore ceux qui sont utilisés comme objet de torture.
La passivité des autorités et notamment des forces de l’ordre montrent à quel point la question de la protection animale est encore un long combat.
C’est désormais le phénomène des "squats", des lieux abandonnés où des jeunes gens torturent et maltraitent des animaux (chats et chiens) pour "s’amuser". Signe d’une société défaillante, où des adolescents ont besoin de torturer des animaux pour se sentir bien.
Une pétition circule actuellement sur les réseaux sociaux https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-torture-chiens-reunion/232610 et qui regroupe plus de 24 011 signatures à l’écrire de cet article.
La pétition est adressée au Préfet de La Réunion, à qui les signataires expliquent :
"Nous constatons depuis quelques années une recrudescence des actes de torture et de barbarie envers les chiens. Ces derniers étant enfermés dans des squattes sans eau ni nourriture.
Leurs geôliers leur coupent les oreilles et la queue, entre autres sévices et lorsqu’ils sont interpellés, ils ne sont pas inquiétés par la justice, car mineurs...
A quand davantage d’effectifs policiers dédiés à la maltraitance animale ?
A quand de vraies condamnations contre les auteurs de ces ignominies ?
Mettons à disposition des terrains pour les associations afin que les animaux y soient soignés dans l’attente d’une adoption !
Laissons leur la chance de trouver une famille.
Détruisons les immeubles et maisons abandonnées avant que ces endroits ne servent "d’entrepôts funestes" !"
La responsabilité des autorités est engagée, à elle désormais de faire appliquer la loi :
"Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. (...) En cas de sévices graves ou d’actes de cruauté sur un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité prévus au présent article, est considéré comme circonstance aggravante le fait d’être le propriétaire ou le gardien de l’animal. Lorsque les faits ont entraîné la mort de l’animal, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende". (Extrait de l’Article 521-1 - LOI n°2021-1539 du 30 novembre 2021)
Les particuliers peuvent signaler une maltraitance animale : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F31859
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