Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
2 février 2008, par

Des CAE-CAV en moins dans les cuisines, dans l’entretien des espaces verts, des salles, au CDI, on peut dire que les élèves et le personnel ne s’y retrouvent plus au lycée de Bois d’Olive. Chacun essaye désespérément de “remplacer” son ancien collègue, mais rien à faire, le manque se fait ressentir.
Hier, tous les élèves ainsi que des professeurs et autres personnels se sont retrouvés pendant 50 minutes dans la cour du lycée pour exprimer leur révolte.
« En cuisine, on perd de la vitesse lors des passages. Dans l’établissement, certains espaces sont nettoyés moins régulièrement, ou délaissés », souligne Victor Rodriguez, professeur et représentant du SNES.
« Mais c’est au CDI que le manque se fait le plus sentir », poursuit-il. En effet, une employée précaire faisait fonction de documentaliste, et son départ laisse un grand vide, surtout pour les élèves.
« Fermeture du CDI tous les jours plus tôt à 16 heures ; fermeture également entre midi et deux, le mercredi matin, 2 après-midi par semaine à partir de 15 heures », explique le professeur.
Il s’agit là d’une situation inadmissible. Où iront nos enfants lorsqu’ils n’auront pas cours, qu’un professeur sera absent ou même à la pause déjeuner pour bouquiner un peu ou travailler ? Ils resteront dans la cour, dans un environnement où peut-être l’hygiène et la sécurité ne seront pas réunies à cause du manque de personnel.
Deux motions ont été transmises au Conseil d’administration, des pétitions circulent parmi les élèves, mais pour l’instant, « on attend de voir ce qu’on va nous proposer, car ça va vite coincer », selon Victor Rodiguez.
Enfin, l’ensemble des parents seront convoqués afin de voir l’état actuel du lycée.
Sophie Périabe
Et le dialogue social ?
La section SGPEN-CGTR s’inquiète de la dérive sécuritaire du recteur d’Académie qui transforme le Rectorat en une forteresse, n’hésitant pas, pour ce faire, à mettre en danger la sécurité des personnels du Rectorat (absence de sortie de secours...).
Le recteur d’Académie perd son sang-froid devant la détermination des personnels précaires et titulaires solidaires.
Les personnels précaires ne sont pas des casseurs, et le recteur doit retrouver raison.
Les occupations ont toujours été sur le registre symbolique, et jamais atteinte n’a été portée à la sécurité, aux personnes et aux matériels.
Au lieu de tomber dans une paranoïa aiguë des précaires envahisseurs, le recteur serait bien mieux inspiré de répondre sur le fond du problème posé.
Par ailleurs, la section SGPEN-CGTR du Rectorat s’insurge sur la volonté du recteur de transformer les missions des personnels TOS du Rectorat affectés à l’accueil. Nos collègues n’ont en effet pas pour mission d’être des vigiles.
La section SGPEN-CGTR des personnels du Rectorat est totalement solidaire de la lutte menée. Elle appelle l’ensemble des personnels du Rectorat à témoigner une solidarité sans faille avec les personnels virés, si besoin, par la grève.
Section SGPEN-CGTR du Rectorat
Précaires de l’Éducation nationale
Parents d’élèves, enseignants, personnels de l’Éducation nationale, ouvrez les yeux sur l’utilité et l’importance des emplois en cause aujourd’hui...
Ouvrez les yeux sur la nécessité de poursuivre le travail déjà réalisé par ces agents qui sont jetés au chômage ?
Samuel Mouen
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
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Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)