Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Grève illimitée à Groupama assurance
9 août 2005

C’est un ras-le-bol qui est à l’origine de cette grève illimitée des salariés de Groupama assurance. Ils dénoncent l’attitude de leur directeur général (DG), Jean-Marie Girardin, qui s’adonnerait à un sport nouveau, basé sur l’usure : le harcèlement moral.
(page 3)
Les salariés de Groupama ne pensaient pas à une telle mésaventure lors de l’arrivée de Jean-Marie Girardin, qui prenait ses fonctions à la fin 2002. Petit à petit, les salariés s’étonnent du nombre, toujours progressif, de licenciements et de démissions. Ils interpelleront le Conseil d’administration de Groupama en 2003, sans résultat. Trois personnes décident alors de porter plainte pour harcèlement moral, ce qui aboutira à la mise en examen sous contrôle judiciaire de Jean-Marie Girardin. Il lui est même interdit de rencontrer certains de ses salariés, disons même un bon nombre. Cela l’empêche de se présenter à son bureau. Du coup, le bateau Groupama se retrouve sans capitaine. Le Conseil d’administration soutient quant à lui les yeux fermés son DG.
Aujourd’hui, 9 agences sont en grève sur les 12 que possède Groupama assurance. L’Intersyndicale, composée de la CGTR, CFDT, CFTC, UNSA et CFE CGC, dénonce fermement cette attitude du DG et du Conseil administration, qui cautionne un délit de taille. On parle bien de harcèlement moral, que sais-je ! Preuve que les “gouverneurs” de cette entreprise ferment les yeux sur ces exactions injustes, le Conseil d’administration ne recevra ses salariés, "que lorsqu’ils cesseront le mouvement", indique Alain Ethève, qui parle au nom de l’Intersyndicale. Entendez, “nous n’en avons que faire des petites gens, qu’ils baissent les armes avant”.
L’Intersyndicale, représentant presque 50% des effectifs, entend continuer son mouvement de grève jusqu’à la prise en compte de ses revendications. En effet, les salariés demandent le départ sans indemnité de Jean-Marie Girardin. Il serait incongru d’accorder une indemnisation pour une faute grave, voire même professionnelle. Le harcèlement moral est en effet puni par la loi. On sait que ses conséquences sont désastreuses pour les victimes. Les salariés grévistes exigent par ailleurs la nomination d’un nouveau directeur général. Espérons que celui-là saura dialoguer. Les grévistes souhaitent qu’il soit un vrai manager. Rien ne dit que ces exigences seront entendues. La grève se poursuit aujourd’hui. Affaire à suivre ...
Bbj
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois