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Les travailleurs ne doivent pas payer les mauvais choix de la direction de la centrale
22 novembre 2024

Depuis mardi, les salariés d’EDF à la centrale thermique du Port sont en grève. Cette mobilisation s’appuie sur plusieurs revendications majeures adressées à la direction dans une lettre datée du 28 octobre 2024 et restées sans suite selon le syndicat. Malgré des discussions entamées hier, aucun accord n’a été trouvé, et les négociations ont repris ce jeudi matin. Les grévistes sont soutenus par les syndicats CGTR des centrales Albioma, des Ports et Docks et du BTP.
La grève entamée mardi continue à la centrale thermique du Port à l’appel de la CGTR.
Les grévistes réclament des mesures sur plusieurs points, indiqués dans un courrier adressé le 28 octobre par la CGT au directeur de la centrale EDF du Port :
C’est tout d’abord un rattrapage financier. La CGT dénonce la suppression de la Prime variable collective (PVC), évaluée à 800 euros par an par agent sur deux ans, due au dépassement du budget causé par des choix techniques de la direction pour financer le remplacement du charbon par du bois importé comme matière première. Cette situation impacte également la participation des salariés, estimée à 1000 euros par an par agent en 2023 et 2024.
C’est également la reconnaissance de la pénibilité. Les salariés demandent une revalorisation des indemnités liées à la pénibilité des tâches depuis la conversion de la centrale au biocombustible. Ils revendiquent une augmentation de certaines primes spécifiques pour compenser ces conditions de travail.
Une meilleure gestion des formations est une autre revendication. La suppression des formations imposées après une nuit de quart pour les agents du service conduite est exigée.
La création de postes permanents est demandée. Le syndicat réclame deux postes supplémentaires pour des tâches actuellement réalisées par des intérimaires, ce qu’il juge inacceptable pour la sécurité et l’environnement.
Enfin, au sujet de l’organisation des astreintes, c’est la mise en place d’une note interne sur l’astreinte, proposée par la CGT, afin d’améliorer les conditions de travail.
Les syndicats CGTR d’Albioma Le Gol et Bois Rouge, Ports et Docks, et CGTR BTP ont apporté leur soutien au mouvement, ainsi que la CFE CGC EDF. Si la production d’électricité reste pour l’instant assurée, des délestages pourraient survenir en cas de panne.
Les salariés espèrent des avancées concrètes rapidement pour éviter l’escalade du conflit.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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