L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Travaux publics
9 avril 2008

A la SOBEX, une entreprise rachetée en 1997 par le groupe suisse Lafarge et répartie sur plusieurs sites dans l’île, les salariés sont en grève depuis vendredi dernier.
A la SOBEX 95% des 130 ouvriers se sont mis en grève pour les salaires, après une 3ème réunion de négociation annuelle (NAO) qui n’avait débouché sur aucun résultat, si ce n’est des navettes auprès de la direction, sans résultat.
Lundi encore, plusieurs rencontres ont mis grévistes et employeurs face à face, autour des propositions des deux parties.
La direction propose une prime (350 euros) et une participation à la mutuelle qui transférerait à la partie patronale les 40% actuellement à la charge des salariés. Mais ces derniers veulent une augmentation de leur salaire, et pas des “avantages” qui n’entrent pas dans le calcul social de leur retraite ou des indemnités en cas de chômage. Partis d’une revendication de 9% d’augmentation, ils en étaient à 7% lorsque, selon leur délégué syndical, la direction a quitté brusquement la table des négociations, lundi soir vers 19h30.
Selon les grévistes, la partie patronale s’en tient au 2,5% d’augmentation défendu par la FRBTP dans les négociations de branche, toujours en cours et pas beaucoup plus avancées. « La situation de la SOBEX n’est pas comparable aux entreprises artisanales de moins de 10 salariés dont la FRBTP doit tenir compte dans la négociation de branche » explique Jean-François Guillaume, secrétaire du syndicat CGTR à la SOBEX et délégué syndical.
Avec Thomas Aroumougom, du syndicat CGTR-Bâtiment, ils estiment que leur entreprise, en dépit d’un « manque de transparence dans la gestion », peut donner l’augmentation que les salariés réclament.
Intégrée au groupe suisse leader mondial des matériaux de construction depuis un peu plus de dix ans, la SOBEX est implantée sur plusieurs sites, au Port et à Saint-Louis, à Trois Bassins, La Mare... tous arrêtés depuis vendredi.
La SOBEX fabrique des granulats et détient cinq centrales à béton, deux concasseurs - particulièrement sollicités par les chantiers en Travaux publics - et la fabrication de pierres artificielles.
Les livraisons sur les ouvrages d’art de la Route des Tamarins et pour les grandes sociétés de constructeurs sont arrêtées et la pression est grande. Les salariés ont fait part hier de leur détermination à faire aboutir leur revendication.
P. David
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture