Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Des « gros bras » mobilisés contre des grévistes
11 janvier 2018

Dans un communiqué, la CGTR dénonce les méthodes violentes utilisées contre les grévistes de la cuisine centrale de Saint-Benoît et fait part de sa solidarité avec les victimes de ces « méthodes de voyous ».
La CGTR condamne fermement et solennellement l’agression subie par les salariés en grève de la cuisine centrale de Saint Benoit et commise hier par M. Moutoussamy, patron de Régal des Iles à la tête de nervis.
Voir débarquer sur un piquet de grève plus d’une dizaine de gros bras sous la houlette de M. Moutoussamy est inacceptable.
Comment travailler avec un patron qui est prêt à vous agresser y compris physiquement alors que vous exercez votre droit de grève, droit constitutionnel faut-il le souligner ?
Il s’agit là d’une la violation manifeste du droit syndical et d’une attaque faite à la CGTR toute entière. Pire, nous sommes face à un déni pur et simple du syndicalisme, et selon les plus crasses méthodes de voyous.
Nous n’en resterons pas là et utiliserons tous les recours et moyens juridiques et juridiquement possible.
Le respect de l’ordre public sur la commune de Saint Benoit, comme ailleurs, renvoie à des responsabilités qui doivent être clairement assumées. Et le silence ne peut être une réponse.
La démocratie ne se conjugue pas à la grosseur des biceps ou du porte-monnaie.
Nous interpellons notamment l’Etat (préfecture et Dieccte) et la commune de Saint Benoit pour que ne se reproduisent plus de tels faits indignes de notre démocratie.
Ne rien faire, c’est faire courir le risque de dérapages graves et irrémédiables.
La CGTR ne se laissera pas faire et appelle d’ores et déjà ses militants à la riposte pour le respect des droits des travailleurs.
Saint Denis le 10 janvier 2018
Le Secrétaire Général de la CGTR
Ivan Hoareau
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Messages
12 janvier 2018, 07:36
le " vivre ensemble réunionnais" ,l’arbre qui cache la foret !
Ce qui se passe actuellement à St BENOIT à travers du changement d’entreprise à la cuisine centrale est un véritable scandale, un dossier hors norme qui nous rappelle les années noires de notre histoire .Comment les autorités , les parlementaires peuvent rester silencieux face à une telle situation, comment construire un projet réunionnais économique et social dans lequel bien évidemment les entreprises réunionnaises doivent avoir toute leur place. ce dossier douloureux notamment pour les salariés de cette entreprise démontre tout le travail qui reste à faire pour arriver à construire ce fameux "vivre ensemble réunionnais" qui pour moi n’existe pas ,on vit plus tôt "cote à cote", arrêtons l’hypocrisie regardons en face les réalités, c’est Jean JAURES qui a dit " vouloir l’idéal c ’est bien, mais il faut prendre en compte les réalités". A noter que cette entreprise qui ne respecte rien est bien une entreprise réunionnaise qui fait partie d’un groupe familiale qui pèse pas moins de 1000 salariés, malheureusement au lieu de servir d’ un bon exemple aux multi- nationales présente sur notre département c’est tout le contraire, quelle honte !. Mon papa lé té bazadié si ti marsé st denis ,li la toujour di à moin,si dan in panié tomat néna in tomat pouri i fo enlev à li é jeté". la CGTR continuera le combat pour construire une société réunionnaise plus juste , plus humaine, une meilleure répartition de richesses, plus d’emplois pour nos jeunes notamment.
Max BANON
14 janvier 2018, 11:27, par Michel M
A coté la plaque. Comme précisé par notre camarade Banon, le vivre ensemble est loin d’être une réalité à la Réunion. Comment un patron qui lors des fêtes de fin d’année a surement bien mangé et bu, grâce aussi au travail de ces employés, les traite ainsi. Il n’imagine même pas la détresse de ces travailleurs qui s’inquiètent pour leur avenir. Il est inconscient du quotidien de ces gens qui triment toute l’année. Et lorsque ces derniers réclament un peu de reconnaissance , sa réponse est celle d’un réactionnaire qui utilise le gros bras, le tontons macoute, le macro totocheur sans cervelle. Il est vrai que les riches et les pauvres ne partagent pas le vivre ensemble réunionnais puisque ces deux mondes vivent côte à côte, mais certains riches qui veulent se placer au dessus des lois, sont à côté de la plaque.