Trois niveaux d’action
Dès le début d’un conflit, l’Inspection du Travail prend et reste en contact avec les deux parties, patronat et syndicat, qu’elle informe, conseille. Elle ne peut intervenir qu’à la demande de l’un des deux à la condition absolue que l’autre soit d’accord, et globalement, selon trois possibilités : la médiation, la conciliation et l’arbitrage.
Médiation, conciliation, arbitrage
Le Code du Travail définit avec précision les aspects juridiques de la médiation. L’Inspection du Travail peut intervenir soit en termes de conciliation informelle, comme pour Rhum’s-Réunion mardi dernier, mais sans succès, soit par la médiation, premier niveau d’intervention, qui, dans le cas du conflit à la Brink’s, a permis après une longue journée d’intenses discussions de déboucher sur un accord. C’est Nöelle Roger, médiatrice spécialisée dans les transports (secteur qui dépend d’un régime particulier), qui a eu cette charge et qui l’a accomplie avec succès, sachant que les salariés ont bien voulu aussi accepter un accord qui ne les satisfait pas pleinement.
Dans le conflit de Rhum’s-Réunion, il aura fallu faire appel vendredi dernier à la Commission régionale paritaire dont les membres issus des organisations syndicales et patronales sont désignés par le Préfet. Elle a également un rôle de médiation, doit permettre une avancée du dialogue, apporter des conseils aux deux parties. Là encore, elle n’a pas permis d’aboutir à un accord. Le dialogue doit reprendre aujourd’hui.
En cas d’occupation d’entreprise, de mouvement qui empêcherait les salariés non grévistes d’accéder à leur lieu de travail, le président du Tribunal de Grande Instance peut choisir parmi une liste de médiateurs, toujours issus des deux parties (qui n’a d’ailleurs pas été revue depuis longtemps) l’un d’entre eux pour intervenir. C’est l’arbitrage, car ce médiateur-ci impose au final une solution aux deux parties qui sont obligés de l’accepter. On s’éloigne clairement de la notion de consensus. Cette dernière éventualité n’est que très rarement employée à La Réunion.
S. L.
17 août, par Manuel Marchal
Rentrée scolaire à La Réunion : les communes avancent en ordre dispersé face à la baisse de l’argent de la France pour les PEC
17 out, sanm Justin
Mézami shak ané, kan i ariv pou koup kann — é kan néna késhoz pou koupé — néna demoune apré s’plègn pars issi La Rényon néna pi d’koupèr d’kann é (…)
17 out, sanm Justin
In kozman pou la rout
17 août, par Manuel Marchal
180 litres d’eau par jour et par personne, plus de 30 % de fuite dans les canalisations : droit dans le mur
17 août
Des administrations françaises cibles de plusieurs cyberattaques dans notre région
17 août
Journée internationale de la jeunesse sous le signe de la révolution technologoque
28 juillet, par Manuel Marchal
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
6 août, par Manuel Marchal
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
25 juillet, par Manuel Marchal
Combattre les causes du chômage de masse
4 août, par Manuel Marchal
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
28 juillet, par Manuel Marchal
Accélération de la crise du système néocolonial
31 juillet
Lutte des Chagossiens
Messages
5 août 2008, 06:22
j’ai travaillé pour la société cdr inferno depuis 1 avril 2008.Je n’est jamais été rémunéré malgrés une déclaration unique d’embauche.Pire cette entreprise ,ne tiens qu’a un fil tant il ya des pleins et je doute de la provenance des produits , du danger qu’elle représente pour les utilisateurs, asphysie des familles utulisateurs ,et que beaucoup de client soit trompés .Ce sont des partrons qui viennent tout juste de mettre a la porte un travailleur qui a oeuvré pour eux depuis deux ans sans respectés le code du travail.(prétextant qu’il est étrangés)Sans scrupule cette entreprise a recruté un travailleur,sans bulletin de salaire et cotisation depuis .7 MOIS
comment réclamer un controle de leurs trésories,ils me doivent 4 mois de salaires qu’ils ne veulent pas me payés.Je suis traumatisé et cloitré chez moi tant les clients sont mécontents .J’entamme une procédure devant les prud’homme d’aprés mon avocat je dois faire la preuve ???? ET rien n’avance