Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Manifestation devant le Département
17 septembre 2009

Plus de 200 employés de l’ARAST, association spécialisée dans les services à domicile et aux personnes en difficulté, manifestaient hier devant les locaux du Conseil général. Ils demandent au Département de trouver un financement pour sauver la structure actuellement en redressement judiciaire. À défaut, la mise en liquidation judiciaire pourrait être prononcée le 28 septembre prochain. Une délégation a été reçue au Palais de la Source en fin de matinée par 5 conseillers généraux parmi lesquels Bachil Vally, le maire de l’Entre-Deux. « Je ne peux pas dire si la structure est viable en l’état, mais nous ferons tout pour essayer de la sauver, a commenté ce dernier à l’issue de la rencontre. Une nouvelle réunion doit avoir lieu le lundi 21 septembre.
Ce mouvement de colère fait suite à un courrier adressé par l’administrateur judiciaire de l’ARAST à Nassimah Dindar, présidente du Conseil général, le 1er août dernier. Dans ce courrier, il demande à la responsable politique de « donner dans les meilleurs délais une orientation définitive au projet de plan de restructuration que la Direction de l’ARAST a présenté ».
Il attire l’attention de Nassimah Dindar : « Je vous informe la nécessité de trouver dans les plus brefs délais une source de financement permettant à l’ARAST d’envisager une poursuite de la période d’observation à l’issue de l’audience du Tribunal de commerce prévue le 28 septembre ». Si aucun moyen n’est trouvé, l’administrateur affirme qu’il sera « dans l’incapacité d’envisager une poursuite de l’activité au-delà du mois d’octobre ». « Je n’aurai d’autre solution que de demander la liquidation judiciaire de cette association à l’audience du 28 septembre », prévient-il.
En cas de mise en liquidation judiciaire, environ 1.200 employés se retrouveront au chômage et près de 8.000 personnes ne bénéficieront plus des services de la structure. Une situation « inadmissible » pour ces employés qui veulent se battre jusqu’au bout.
À 11 heures 30, une délégation de manifestants a été reçue par 5 conseillers généraux. À l’issue de la réunion, vers 12 heures 45, Bachil Vally s’est exprimé au nom du Conseil général. Il a jugé cette rencontre « bénéfique » puisqu’elle a permis « d’éclaircir un certain nombre de malentendus ». Il a affirmé aux manifestants que la collectivité avait reçu le courrier de l’administrateur judiciaire « aujourd’hui (ndlr hier) à 8 heures 46 ». « Aucune décision n’a donc encore été prise », a-t-il expliqué.
Bachil Vally a donc annoncé qu’une réunion aurait lieu le 21 septembre prochain pour étudier la situation de l’ARAST. Le compte-rendu de cette réunion serait ensuite présenté aux élus le 23 septembre pour que « les décisions soient prises ». Néanmoins, il a refusé de donner des garanties sur un éventuel financement de la structure par le Conseil général. « Ce n’est pas à l’ordre du jour », a-t-il souligné. Enfin, à la question du sauvetage de l’ARAST, « il existe une juridiction (le Tribunal administratif - ndlr) qui se prononcera sur le sujet », a-t-il noté.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois