Quand le communisme chinois séduit l’Américain
13 juin, parLe monde a changé
Devant la détresse et le ras-le-bol des salariés
8 septembre 2007

Les Salariés des Grands magasins, Petits magasins
Commerce alimentaire, Commerce de détail, Commerce de gros, Électroménager, Librairie, Habillement, Chaussure, Grande distribution, Entrepôts, Logistique, Restauration, Restauration rapide, Restauration collective, Hôtellerie, Tourisme, Parcs et loisirs, Gardiennage, Gardiens, concierges, Prévention Sécurité, Employés de maison, Aide à la personne
Les métiers du commerce et des services sont parmi les plus contraignants et les moins rémunérés.
Avec un taux record de contrats à temps partiel, d’heures supplémentaires sous majorées, voire non payées, de flexibilité, d’amplitudes horaires, de travail de nuit, de dimanches et fériés travaillés.
Le commerce et les services sont devenus une référence en matière de précarité, malgré des profits énormes.
Maintenant, il est temps pour les salariés de revendiquer des compensations légitimes à la hauteur de leurs sacrifices.
Exigeons une réglementation sérieuse de nos secteurs d’activité qui tiendra compte de notre vie privée.
Assez de dépenser nos maigres salaires en frais de garde d’enfants quand nous travaillons tard, la nuit ou les dimanches.
De ne pas pouvoir suivre les devoirs de nos enfants livrés souvent à eux-mêmes.
De ne pas assister aux fêtes de famille.
De ne pas consacrer un peu de temps à ses proches conjoints (es) copains, copines...
De ne pas pouvoir pratiquer son sport favori.
De ne pas avoir de vie sociale ou associative.
Tous volontaires, disent les patrons : c’est faux ! La majeure partie d’entre nous acceptent ces conditions parce que les salaires sont au plus bas et que nous n’avons pas d’autre choix.
Exigeons ensemble !
• Deux jours consécutifs de repos
• Un dimanche par mois et par roulement dans les secteurs comme l’hôtellerie, la restauration, les parcs de loisirs, la prévention sécurité etc...
• Le maintien du repos dominical dans les commerces
• L’abandon des coupures supérieures à 2 heures qui augmentent nos amplitudes horaires et nous contraignent à rester sur le lieu de travail quand nous habitons souvent loin de celui-ci.
• La reconnaissance de la pénibilité pour la plupart de nos métiers et le droit à une retraite anticipée, surtout pour les salariés qui travaillent la nuit.
• Un salaire minimum de 1.500 euros par mois : cette revendication de la CGTR Commerce et Services est plus que réaliste.
La Secrétaire générale,
Marlène Derfla
Le monde a changé
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