Olivier Bancoult, heureux : « tienbo larg pa » !
24 juillet, parLes Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Le COSPAR reçu à la CCIR
27 février 2009

Mercredi, le COSPAR (Collectif des Organisations Syndicales, Partis et Associations de La Réunion contre la vie chère) a rencontré Eric Magamootoo, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion. La délégation a pu exprimer les revendications.
Eric Magamootoo a reçu vers 16 heures 30 une délégation menée par Ivan Hoareau et Jean-Hugues Ratenon, représentants du COSPAR. Pendant plus d’une heure, ils ont échangé leurs points de vue sur la situation actuelle de la société réunionnaise et proposé des idées pour sortir de cette crise.
Pour le collectif, « nous sommes actuellement dans une situation d’urgence sociale. Il faut prendre des mesures immédiates pour y remédier ». Parmi ces mesures immédiates, on peut citer l’augmentation de 200 euros des bas salaires, des minima sociaux, des retraites et des bourses, la baisse de 20% sur les produits de consommation courante, le gel de loyers des logements sociaux et la baisse du prix de la bouteille de gaz de 5 euros. « Pour éteindre le feu, il faut impérativement une prise de conscience du fait que la crise est politique mais aussi sociale », souligne Ivan Hoareau.
Eric Magamootoo a quant a lui fait le constat « de la détresse sociale à La Réunion ». Selon lui, « il faut établir un nouveau modèle économique à La Réunion, car nous sommes arrivés à la fin d’un système ». En effet, il estime que l’île a hérité d’une « économie de comptoir » favorisant les situations de monopoles lors de sa départementalisation, en 1946. Il espère que les États généraux demandés par le président Nicolas Sarkozy ainsi que la mission du Conseil de la Concurrence seront « l’occasion de mettre fin à cette économie de monopole ». Néanmoins, le président de la Chambre veut favoriser le dialogue social pour ne pas sombrer dans « une situation d’explosion ».
Concernant l’augmentation des bas salaires de 200 euros, il a fait part de la nécessité de « trouver un équilibre entre le pouvoir d’achat des salariés et la survie des entreprises ». Il explique que des discussions doivent avoir lieu, mais qu’une augmentation générale est impossible.
Même si le COSPAR note que le président de la Chambre « reconnaît qu’il est temps de changer les choses » et que « son dialogue se rapproche de celui du collectif », elle ressent toujours des « décalages », notamment pour l’augmentation des salaires. « Pour l’instant, il y a des discours, mais pas de solution, c’est la raison pour laquelle il faudra s’exprimer massivement le 5 mars prochain », conclut Jean-Hugues Ratenon.
Les Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Mézami bann zansien l’avé la sazèss. Antouléka sé sak mi panss kan mi lir Zot kozman é sanm pou mwin l’om modèrn sré bien avizé d’ rogard in (…)
In kozman pou la rout
Projection en avant-première le 28 juillet à Maurice
Lettres de cadrage du Premier ministre aux ministères, « Plafonds de dépenses en vue de l’examen et du vote du PLF 2027 »
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie », Épisode 8
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026