Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
Luttes sociales dans le Sud
24 février 2015

Les travailleuses de DFL ont choisi de reprendre la grève pour faire aboutir leurs revendications et empêcher le licenciement d’une des leurs. Elles sont soutenues par le syndicat Union régionale 974 (UR974).
« Les salariées de DFL étaient en grève du 7 au 10 février 2015, pour demander l’application de la convention collective et dénoncer les pressions, les insultes et les humiliations dont elles faisaient l’objet de la part de leur patron, M. Jean Claude Dijoux », écrit l’Union régionale 974 dans un communiqué.
Le syndicat précise : « un protocole a été signé le 10 février 2015, il prévoit notamment l’arrêt des insultes et des pressions. Depuis la reprise du travail, le protocole n’est pas respecté et les salariées de DFL subissent quotidiennement la pression de leur employeur ».
L’UR 974 ajoute qu’« une salariée gréviste est convoquée demain pour un entretien préalable eu licenciement parce qu’elle a revendiqué sa liberté d’expression envers son patron qui lui interdisait de parler à sa collègue ».
« Aujourd’hui ces 9 femmes ont le choix entre continuer à travailler à DFL et se faire humilier chaque jour un peu plus ou se battre pour leur dignité et sortir la tête haute », dénonce l’UR974 qui conclut : « elles ont choisi la 2ème voie et redémarrent la grève à DFL à compter d’aujourd’hui et ce, pour une durée illimitée ».
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
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