Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
25 janvier 2019

’La réforme des retraites n’aboutira en aucun cas à appliquer une décote sur les pensions des salariés partant à 62 ans’, a déclaré mercredi Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire du gouvernement, chargé de piloter ce dossier à haut risque. Cependant, ’ceux qui retarderont leur départ sont en revanche amenés à bénéficier d’une surcote’, a-t-il précisé.
Dans un document remis aux partenaires sociaux, plusieurs scénarios sont présentés. L’un d’eux détermine un âge de référence avec un système de décote et de surcote, en fonction du moment choisi par les salariés pour prendre leur retraite.
"Pas de décote", a assuré Jean-Paul Delevoye sur Europe 1. "Nous laissons la liberté de choix de partir à 62 ans." "Si les gens veulent partir plus tard, c’est leur liberté. Evidemment, il n’est pas choquant que si vous partez plus tard, votre retraite soit plus élevée", a jouté l’ancien médiateur de la République.
Cependant, les demandeurs d’emploi proches de la retraite subiront le malus, dès lors qu’ils atteindront le nombre de trimestres nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein.
Depuis le 1er janvier 2019 le nouveau régime complémentaire unique Agirc-Arrco applique quasi systématiquement un malus temporaire pendant 3 ans à ceux qui demandent le versement de leur retraite complémentaire dès qu’ils remplissent les conditions pour bénéficier de leur retraite de base à taux plein.
Ce malus est de 10% pour ceux payant la CSG au taux normal de 8,3%. Il n’est pas appliqué aux personne qui reportent la date du départ en retraite d’un an. Au mieux, ils peuvent même bénéficier d’un bonus, si le départ est décalé de deux ans ou plus.
Les textes proposent ce système, mais d’après certains sites d’informations spécialisés : tous ceux qui sont proches de l’âge de la retraite n’auront pas forcément la possibilité de "choisir" la date de leur départ, notamment pour ceux qui terminent leur carrière au chômage.
Ainsi, si à 62 ans ou plus, un individu est en cours d’indemnisation et totalise le nombre de trimestres nécessaires pour obtenir une retraite de base à taux plein, Pôle emploi va cesser de verser les allocations chômage même si les 36 mois maximum d’indemnités dus ne sont pas épuisés.
Conséquence : sans autres sources de revenus, la demande de versement de la retraite est obligatoire, et vous le malus sera automatiquement imposé.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026