Luttes sociales

La Réunion : Minima sociaux et situation des étudiants

Le COSPAR participe à des table-rondes à la préfecture et au rectorat

Témoignages.re / 17 mars 2009

Une délégation du COSPAR a rencontré hier à la préfecture les services de l’État, de la DRASS et du Conseil général pour discuter des minima sociaux. Le COSPAR revendique une hausse de 200 euros de tous les minima sociaux, tandis que le préfet propose l’extension à La Réunion d’une prime de 200 euros qui est versée déjà en France à tous les allocataires du RSA.

Une délégation du COSPAR, et des représentants de la Direction du Travail, des organismes sociaux, dont la DRASS (Direction Régionale des affaires Sanitaires et Sociales) et du Conseil général se sont rencontrés hier après-midi à la préfecture. L’ordre du jour de la table ronde porte notamment sur le relèvement des minima sociaux. Le COSPAR revendique en effet 200 euros d’augmentation mensuelle pour ces prestations allouées aux plus défavorisés. Pour sa part, l’État propose une prime de 200 euros versée une seule fois. Le collectif refuse toute signature d’un protocole de fin de crise qui n’engloberait pas de solutions à l’ensemble de ses 62 revendications.
Une commission composée de représentants du COSPAR, du recteur Mostafa Fourar et de ses collaborateurs s’est réunie à 16 heures ce lundi 16 mars 2009 au siège du Rectorat.
« Nous sommes là pour écouter les réponses du recteur suite à sa rencontre avec le ministre de l’Éducation nationale et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche », a indiqué Gilles Leperlier, président de l’UNEF-Réunion. Les réponses attendues, ce sont celles aux revendications étudiantes, à savoir le report de la suppression des postes d’enseignants, l’opposition à la masterisation de l’entrée à l’IUFM et l’augmentation de 200 euros des bourses. Rappelons que les étudiants ont déjà obtenu le gel des loyers en résidence universitaire.