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Les élus solidaires des anciens salariés de l’ARAST
19 janvier 2010

Les élus du Conseil général ont voté le versement de l’aide d’urgence promise par Nassimah Dindar aux anciens salariés de l’ARAST (Association régionale d’accompagnement social territorialisé) en Commission permanente hier lundi 18 janvier. L’aide de 1.000 euros devrait être payée « très prochainement », selon le service de communication du Conseil général. L’intersyndicale (CGTR, CFDT et CFTC) est également venue soutenir les manifestants hier après-midi. Une quinzaine de manifestants s’est dirigée vers le parvis de Champ-Fleuri, avec l’intention de s’enchaîner.
« C’est une bonne nouvelle. Nous avons besoin de cette aide, nous la prenons. Mais le combat est loin d’être terminé. Nous ne quitterons pas le Conseil général tant que notre situation ne sera pas réglée. Nous voulons la totalité de nos indemnités », témoigne une ancienne aide à domicile.
« Cette décision répond à l’urgence de la situation de ces travailleurs sociaux et de leurs familles, mais elle ne répond pas au problème de fond », acquiesce Paul Junot, secrétaire général de la CFTC en grève de la faim depuis une semaine.
Une chose est sûre, seule la photocopie de la lettre de licenciement est exigée. « La demande d’aide doit être faite individuellement. Nous avons donc rédigé une lettre-type pour ceux qui le veulent », précise Paul Junot.
A l’origine, cette aide d’urgence ne devait s’appliquer qu’aux anciens salariés de l’ARAST qui percevaient moins de 2.500 euros par mois. Un critère qui a disparu lors du déblocage des fonds voté par la Commission permanente hier.
La signature d’un document engageant le Département à rembourser l’AGS (Association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salariés), « si une décision judicaire ultérieure venait à reconnaître la responsabilité du Département », se trouvait également à l’ordre du jour de la Commission permanente. Cette condition, exigée par l’Association de créances salariales pour payer les indemnités des 1.196 travailleurs sociaux sans emplois depuis le 27 novembre 2009, a toujours été refusée par le Conseil général. Et ce sujet n’a finalement pas été abordé lors de la réunion.
Depuis le début de la matinée, des lettres-chèques établies par l’AGS sont distribuées aux 425 bénéficiaires.
Cinq personnes sont toujours en grève de la faim pour obtenir le paiement des indemnités de licenciement.
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Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
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