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5 janvier 2008
L’INSEE montre que les revenus salariaux réels ont baissé en France, alors que la productivité y est très forte et le coût du travail pas plus élevé qu’ailleurs.
L’étude de l’INSEE sur la rémunération du travail en France écorne bien des idées reçues sur le coût du travail en France prétendument trop élevé, et les 35 heures hebdomadaires qui seraient un frein à la compétitivité. Des salaires et des charges prohibitifs ? Le “coût du travail” horaire moyen (somme des salaires et traitements, des cotisations sociales et d’autres coûts comme la formation) n’a que légèrement cru entre 1996 et 2004, note l’INSEE, en hausse annuelle moyenne de 3,2 %, équivalente à la progression moyenne des pays d’Europe occidentale (ex-Europe des Quinze). La France y est classée en cinquième position des pays au « coût horaire le plus élevé », juste devant l’Allemagne. Calculé sur un temps plein, le coût annuel moyen d’un salarié en France a progressé moins vite que chez nos voisins (1,6% en moyenne annuelle hors inflation), au point que le salaire annuel moyen (42.330 euros) est inférieur à la moyenne européenne des Quinze (42 590 euros), la France arrivant seulement au neuvième rang, loin derrière la Suède, le Danemark, le Royaume-Uni ou l’Allemagne.
En revanche, la productivité horaire en France (quantité de richesses produites par un salarié en une heure) a bondi, au point de passer très nettement (+8%) devant l’Allemagne, et de surclasser l’Europe des Quinze (16,5% de mieux en moyenne en 2004, contre 11,6% en 1996).
Pourtant, les salariés français n’ont pas retrouvé les fruits de leur travail sur leurs fiches de paie. Entre 2000 et 2005, les salaires n’ont crû en moyenne que de 0,5% pour les salariés à temps plein du privé. Le revenu salarial de tous les salariés du secteur privé, incluant les temps partiels, a même baissé de 0,1% par an sur la même période, et se situe au même niveau qu’en 1978 en euros constants ! L’INSEE prévoit un rebond en 2006, après la stagnation de 2003-2004. Mais profitera-t-il à tous les salariés, en particulier aux plus modestes ? L’étude montre en effet des disparités entre les catégories socioprofessionnelles, à relier à l’évolution de l’emploi dans les secteurs concernés. Ainsi, on apprend que les ouvriers auraient bénéficié, avec les cadres, des augmentations les plus significatives de leurs revenus depuis 2000 (respectivement +0,8% et +0,3% par an), tandis que les employés et des professions intermédiaires ont connu une stagnation (entre 0 et + 0,1% par an). Des résultats qu’il faut relativiser pour les ouvriers, traduisant la part accrue des emplois qualifiés dans une profession qui perd des effectifs depuis 2002, notamment des jeunes moins bien payés que leurs aînés, mais aussi l’impact des revalorisations successives du SMIC, souligne l’INSEE.
Calculés pour des temps pleins, ces chiffres ne rendent pas compte non plus de la montée de la précarité et des revenus salariaux réels des Français, avec une proportion d’emplois à temps partiel, intermittents et intérimaires ayant grimpé de 17% à 31%, entre 1978 et 2005, relève l’étude. Le revenu salarial moyen a ainsi atteint 16.800 euros en 2005 pour tous les salariés, soit 29% de moins que le salaire annuel moyen pour un temps complet dans le privé (22.842 euros). L’INSEE voit dans « le développement des situations précaires » la cause essentielle du recul du revenu salarial moyen de 0,5% depuis 2000.
Sébastien Crépel
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