L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
9 juillet 2012

Le conseil d’administration du Centre National des Œuvres Universitaires et Scolaires (CNOUS) vient de voter contre l’augmentation du prix du ticket de restauration universitaire grâce aux interventions de l’UNEF. Le CNOUS a pour la deuxième année consécutive rejeté l’augmentation de 1,6% du tarif qui aurait porté le prix unitaire du ticket de restauration universitaire à 3,10 euros.
Un prix qui augmente plus vite que l’inflation
Depuis dix ans, le ticket a augmenté de 27% quand l’inflation a augmenté de 17%. Si le prix du ticket avait suivi l’inflation, les étudiants paieraient aujourd’hui 2,85 euros au lieu des 3,10 euros proposés. L’UNEF a une nouvelle fois réaffirmé le principe du financement paritaire du ticket, entre étudiant et Etat. En effet aujourd’hui, 60% du coût d’un repas est pris en charge par l’étudiant et 40% par l’Etat. C’était d’ailleurs pour cette raison, que le Conseil d’Administration avait donné déjà l’an passé à un avis défavorable de l’augmentation du ticket.
L’UNEF exige la concrétisation des engagements vis-à-vis de la jeunesse
L’année dernière, ce même conseil d’administration du CNOUS a également donné un avis défavorable à l’augmentation du ticket-repas, le ministre Laurent Wauquiez avait choisi de passer en force par le biais d’un décret ministériel. Le nouveau gouvernement s’est dit soucieux du « respect de la démocratie et du dialogue sociale », il est donc fondamental que la ministre de l’Enseignement supérieur entende le message envoyé par les administrateurs du CNOUS. L’UNEF demande à Geneviève Fioraso de suivre cet avis et d’ainsi geler le prix du ticket de restauration universitaire. Une décision opposée à l’avis du CNOUS serait contraire aux engagements pris par le président de la République. Nous exigeons de ce dernier qu’il ne renonce pas aux mesures de justice indispensables à l’amélioration des conditions de vie des étudiants malgré les contraintes financières.
L’ensemble des dépenses obligatoires (frais d’inscriptions, sécurité sociale étudiante) augmenteront à la rentrée prochaine alors que le pouvoir d’achat des étudiants ne cesse de diminuer. L’UNEF demande au gouvernement de donner des signes concrets de son engagement vis-à-vis de la jeunesse en procédant à une revalorisation du montant mensuel des bourses étudiantes de 4% puisque celles-ci n’ont pas connu d’augmentation depuis 2009.
Pour information : les inscriptions débutent ce lundi 9 juillet à l’Université de La Réunion et elles dureront jusqu’au 20 juillet. La seconde partie des inscriptions se fera du 13 août au 31 août. Comme tous les ans, l’UNEF vérifie actuellement que les droits d’inscriptions demandés par l’Université de La Réunion 393 euros pour une licence et 462 euros pour un master (uniquement pour les étudiants non boursier) soient conformes aux frais nationaux fixés par le ministère.
Pour l’UNEF Réunion,
Stéphane Maillot
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture