Services publics : l’intersyndicale appelle à la grève le 29 septembre
22 septembreA l’appel de l’intersyndicale CGTR, FO, CFDT, UNSA, Solidaires, CFE-CGC et CFTC
Mouvement social au Quotidien
20 juillet 2010

Après une semaine de grève, les négociations entre les salariés et la direction du Quotidien sont toujours dans l’impasse.
Face à cette situation, une délégation de grévistes s’est rendue hier lundi 19 juillet 2010 à la direction du travail pour déposer une demande de médiation auprès de la directrice adjointe de la structure, Géraldine Morillon. La même demande a été déposée à l’inspection du travail et à la préfecture. Pour l’instant, aucune réponse n’a été donnée. Mais les employés ne sont pas prêts de baisser les bras. « La direction joue le pourrissement de la situation. Nous n’abandonnerons pas comme ça. Nous nous battrons jusqu’au bout », martèlent des journalistes grévistes.
Pour rappel, entre 70% et 80% des salariés du Quotidien (journalistes, régie pub, annonces classées) sont en grève depuis le 12 juillet dernier. Les revendications portent sur une revalorisation salariale de 150 euros pour les plus bas salaires (moins d’1,4 Smic) et sur une prime exceptionnelle pour les autres salariés. Ce mouvement social a provoqué la non-parution du journal depuis le 13 juillet.
Le blocage des négociations voulu par la direction du Quotidien est inacceptable. Les chiffres (un million d’euros distribué aux actionnaires en 2007) plaident pour une satisfaction des revendications et un retour au dialogue social dans l’entreprise Quotidien pour le respect du droit du travail [...] ».
Les grévistes distribuent des tracts à Saint-Denis
En l’absence de réouverture des négociations avec la direction du Quotidien, les salariés de la société de presse (journalistes, régie pub, annonces classées) ont décidé d’aller à la rencontre des Réunionnais hier 19 juillet 2010, dans l’après-midi. Des distributions de tracts mettant en avant « la vérité en chiffres au Quotidien » ont été organisées dans plusieurs rues de Saint-Denis. « Dans l’ensemble, les gens sont favorables à notre mouvement. Ils nous soutiennent », constate un journaliste.
La direction démissionnaire
Dans un communiqué, l’intersyndicale CFDT/CFE-CGC/CGTR/SNJ –Solidaires rappelle que les grévistes ne se laisseront pas faire et continueront leur lutte.
« Au huitième jour de grève au Quotidien, la direction est aux abonnés absents. Elle n’a plus donné signe de vie depuis la dernière tentative de négociations, vendredi à 17 h, au cours de laquelle elle a réitéré ses propositions dérisoires (6 750 euros pour l’ensemble du personnel). Pour contrecarrer cette volonté délibérée d’enlisement du conflit, les représentants des salariés ont déposé lundi matin une demande de médiation à la direction départementale du travail, avec copie à la préfecture. Si la direction continue à faire la sourde oreille, l’intersyndicale demandera dans les prochaines 24 heures, la saisine de la commission départementale de résolution des conflits.
Lundi en fin d’après-midi, des employés de presse et journalistes en grève ont distribué des tracts sur la voie publique pour sensibiliser l’opinion à leur combat. L’accueil reçu est très positif, preuve que les Réunionnais restent profondément attachés au Quotidien et à ses valeurs.
L’intersyndicale du Quotidien tient à exprimer une nouvelle fois son soutien aux livreurs de la société Run Presse, en grève depuis vendredi pour exiger une revalorisation salariale et le respect du code du travail. »
A l’appel de l’intersyndicale CGTR, FO, CFDT, UNSA, Solidaires, CFE-CGC et CFTC
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
In kozman pou la rout
Conséquence du sabotage du plan d’autonomie énergétique depuis 2010
Manque d’anticipation et mauvaise gestion
Point 57 de l’ordre du jour de l’ Assemblée générale des Nations unies
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?