Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Détournement des règles de l’Octroi de Mer
2 juin 2010

La fabrication des structures métalliques supports des panneaux photovoltaïques des “JUMBO SCORE” est fait par une entreprise métropolitaine France MONTAGE et seule une petite partie est sous-traitée à une entreprise locale. Les entreprises locales n’ont jamais été consultées. De plus, le groupe CASINO a bénéficié d’un taux d’OCTROI de MER nul alors qu’ici à La Réunion des entreprises étaient entièrement capables de répondre au marché.
« Les métalliers de la CAPEB-Réunion se sont réunis aujourd’hui, pour dénoncer l’attitude méprisable du Groupe CASINO, qui dans le contexte de crise que traverse le secteur du BTP, ne fait que fragiliser d’avantage le tissu économique réunionnais.
Les panneaux solaires sont installés sur les toitures des centres commerciaux et sous forme d’ombrières (couverture des places de stationnement par des panneaux solaires ombragés) sur 8 sites.
En 2009, le Groupe CASINO n’a pas consulté les entreprises locales pour la fabrication des structures supports des panneaux photovoltaïques prétextant que la commande avait déjà était passée avec une société métropolitaine.
Le montage de la structure métallique est fait par une entreprise métropolitaine France MONTAGE et une petite partie est sous-traitée à une entreprise locale.
De plus, le groupe CASINO a bénéficié d’un taux d’OCTROI de MER nul. Sa demande s’appuyait sur un audit mensonger, et sur la soit disant incapacité des entreprises locales à réaliser la fabrication des abris métalliques, alors qu’il est produit localement des structures beaucoup plus complexes.
Suite à ce détournement des règles de l’octroi de mer un courrier a été adressé par une entreprise du secteur au Président Vergès, et un rendez-vous a eu lieu en septembre 2009 pour examiner la demande de CASINO, avec les entreprises capables de réaliser la production localement.
Nous constatons encore une fois que les petites entreprises ont été écarté car, à aucun moment la CAPEB-Réunion en tant que représentant des petites entreprises et des artisans du bâtiment réunionnais n’a été convié, ni même informé de ce rendez-vous. Les petites entreprises sont jugées encore moins compétentes.
Malgré la conclusion prouvant la capacité des entreprises locales à réaliser ses structures, il a été prétexté, qu’il était trop tard pour les 5 sites de l’île, sauf pour les quelques “miettes” de celui de St-Pierre. Mais à l’heure actuelle, rien…
Pourquoi nos soit disant défenseurs et représentants de nos industrie de la Réunion (l’ADIR) n’ont pas réagi haut et fort sur cette affaire, surtout en cette période de crise ? Y a-t-il eut des intérêts personnels en jeu ?
Le développement durable ne doit pas servir des intérêts purement financiers mais doit être la clé d’un développement maîtrisé d’un territoire au service d’un équilibre économique et social, très fragile à la Réunion. »
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
In kozman pou la rout
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Messages
31 juillet 2010, 08:58
c"est vraiment inquoncevable pour les reunionais !