La CTAP pour régler la précarité
27 juillet, parCrise des PEC à La Réunion
Baisse des prix en France, mais pas à La Réunion
5 septembre 2012

À la discussion d’hier à la préfecture, un absent de marque : la Région. Quant au représentant de l’État, il n’a fait aucune déclaration publique.
Les discussions entre l’Etat, les pétroliers et les gérants de stations-service auront duré plus de deux heures ce mardi, mais au final, il n’y a pas eu d’avancée. Le préfet, Jean-Luc Marx, est même parti avant la fin de la réunion, sans un mot pour les journalistes qui attendaient à l’extérieur.
Interrogé sur le déroulement de cette réunion, Bertrand d’Abbadie, directeur général de Tamoil à La Réunion, a indiqué qu’il y avait eu « beaucoup de discussions ». « Nos sociétés sont dans une situation délicate, l’heure est grave, nous ne pouvons pas supporter un tel effort plus longtemps », a-t-il souligné. Le prix des carburants est en effet gelé depuis le 1er septembre, faute d’accord entre l’Etat, la Région et les pétroliers, alors que le gazole aurait dû augmenter de 5 centimes et le sans-plomb de 12 centimes. Conséquence : les pétroliers vendent à perte depuis samedi.
« Nous sommes prêts à faire un effort de 2 centimes sur le sans-plomb. Si le préfet est en mesure de sortir un arrêté, on pourrait étudier la possibilité de faire un geste sur le gazole », a déclaré Bertrand d’Abbadie. Mais, les pétroliers ne sont pas être les seuls à mettre la main à la poche pour financer une diminution des prix à la pompe. Et ils demandent notamment aux gérants de stations-service de participer à l’effort.
Le directeur général de Tamoil a pour sa part indiqué : « Je ne souhaite pas impacter les gérants de stations-service, mais si on me contraint à le faire, je serai obligé de le faire ». Bertrand d’Abbadie souhaite en effet répercuter le manque à gagner des pétroliers sur les marges des gérants de stations-service, à hauteur de 4 centimes.
Mais pour Gérard Lebon, porte-parole des gérants de stations-service, participer à cet effort est impossible. « C’est la première fois qu’on nous invite à la table des négociations. L’Etat nous demande quels efforts peuvent faire les gérants. Dans le contexte actuel, aucun », explique-t-il. Il regrette par ailleurs l’absence des pouvoirs publics au cours de cette réunion. « Où sont les pouvoirs publics, la Région, les communes, qui perçoivent les taxes sur les carburants ? », s’interroge Gérard Lebon.
A la question de savoir s’il était possible que les stations-service n’ouvrent pas aujourd’hui, Gérard Lebon a répondu : « On peut tout imaginer ». Les gérants pourraient donc faire grève. Le syndicat des gérants devait se réunir hier soir pour décider.
(Source Imaz Press Réunion)
Crise des PEC à La Réunion
In kozman pou la rout
L’agenda 2030 à la réunion : le bilan interdit (1/5)
Pénurie d’eau à La Réunion
Moroni, Ikoni, Itsandra et Ntsoudjini à Ngazidja (Grande Comore) ainsi que Mutsamudu et Domoni à Ndzuani (Anjouan)
Rencontre au siège de l’ONU à Nairobi
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)