Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Manifestation devant l’AGS
12 janvier 2010, par

Hier après-midi, c’est devant le siège de l’AGS que s’est porté le mouvement des travailleurs de l’ARAST. Pourquoi l’AGS a-t-elle décidé d’indemniser 65 salariés et pas les autres ?
La manifestation de 200 salariés devant le siège de l’AGS a été le point d’orgue de la journée d’action des travailleurs licenciés à la suite de la décision de justice ayant entrainé la liquidation judiciaire de l’association.
Ceux qui ont poussé les travailleurs vers le Conseil général ont commis une erreur monumentale qui apparaît clairement au grand jour.
Pour justifier sa position, l’AGS s’était réfugiée derrière un principe : les travailleurs n’ont pas été licenciés. Cette argumentation est désormais intenable puisqu’il apparaît au grand jour que 65 personnes ont déjà été indemnisées. Or, ce ne sont pas seulement 65 personnes qui cotisaient à l’AGS, mais la totalité des 1.200 travailleurs, et la liquidation judiciaire a débouché sur le licenciement de tous les travailleurs, et pas seulement de 65.
Désormais est venu le moment de la clarification, et nul doute que les réponses vont maintenant bientôt tomber :
- les 1.200 travailleurs ont-ils été informés que 65 d’entre eux ont bénéficié de ce que l’AGS leur refuse depuis des semaines ?
- qui sont les 65 salariés pour qui l’AGS a appliqué le droit ?
- quel a été le montant des indemnités versées par l’AGS à ces 65 personnes ?
La semaine dernière, les élus du groupe Alliance du Conseil général ont demandé par courrier à la ministre de la Santé la venue d’une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) afin de faire toute la lumière sur les causes de la faillite de l’ARAST, à l’origine de la crise sociale actuelle.
M.M.
782 millions de cotisations versées à l’AGS en 2009
A en croire certains, l’indemnisation de tous les salariés de l’ARAST par l’AGS n’est pas possible car cela pourrait vider les caisses, et donc compromettre les possibilités d’indemnisation des travailleurs qui seraient licenciés ultérieurement par d’autres entreprises.
Ce raisonnement ne tient pas pour trois raisons :
- l’AGS fait partie d’un réseau de caisses. Il est donc l’émanation d’une structure beaucoup plus importante qui a la responsabilité d’assurer le versement des indemnités et salaires dus en cas de liquidation judiciaire. Ainsi, sur le site de l’AGS, il est mentionné que « au 30 novembre 2009, le montant cumulé des cotisations depuis le début de l’année s’élève à 782 millions d’euros , soit +47,1% comparé au cumul de la même période de l’année 2008 ». Les sommes dues aux travailleurs de l’ARAST atteignent-elles ce montant ?
- les travailleurs ont cotisé depuis leur embauche à l’ARAST à l’AGS. Les fonds dont dispose l’AGS sont donc le résultat des cotisations des travailleurs qui sont assurés contre un risque. Les travailleurs sont donc en droit d’exiger l’application de la garantie pour laquelle ils ont cotisé.
- nul ne peut préjuger de l’avenir. Qui peut dire que 2010 va être une année où vont se succéder les charrettes de licenciements ? Par contre, il est une réalité, c’est l’urgence sociale qui ne cesse de s’amplifier tout simplement parce que l’AGS refuse pour le moment d’appliquer la loi pour tous les salariés.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois