L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
3 juin 2008

« On affirme que ceux des salariés qui voudront garder les 35 heures pourront le garder (...) c’est faux » affirme le secrétaire général de la CGT qui dénonce une réforme « idéologique » et appelle « la France qui se lève tôt, et qui pour une partie se couche tard » à descendre dans la rue le 17 juin.
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a accusé, vendredi 30 mai, le ministre du Travail Xavier Bertrand de « manier le mensonge » concernant la réforme programmée de la loi sur les 35 heures, lorsqu’il affirme que celle-ci permettra aux salariés de choisir ou non de travailler plus.
« M. Bertrand manie le mensonge », a déclaré Bernard Thibault sur RTL. « On affirme aujourd’hui que ceux des salariés qui voudront garder les 35 heures pourront le garder et que ceux des salariés qui voudront travailler plus le pourront. C’est faux. Ce que prévoit le projet de loi est une modification qui ne garantit pas cette approche des choses. Le temps de travail n’est pas défini à l’aspiration des salariés ».
Les politiques n’y « connaissent rien »
Il a d’ailleurs affirmé que « les responsables politiques, pour la plupart, ne connaissent rien aux règles de la négociation collective et à la réalité du temps de travail dans les entreprises ». « Les deux garde-fous principaux sont les semaines de 48 heures maximum, ce qui ne veut pas dire 35 heures hebdomadaires, et le repos de 11 heures. A l’intérieur de ça, les entreprises pourront faire ce qu’elles veulent », a-t-il dit.
Ce projet a pour conséquence que « la France qui se lève et tôt, et qui pour une partie se couche tard, va descendre dans la rue, et nous appelons (avec la CFDT) à descendre dans la rue le 17 juin », a rappelé le leader de la CGT.
Bernard Thibault a dénoncé une réforme « idéologique », qui « s’apprête à détruire des pans entiers du code du travail ». « Plus de 60 articles du Code du travail vont être modifiés sur un autre sujet que le sujet initial, sans aucune négociation avec les syndicats », a ajouté Bernard Thibault.
Sans négociation
« Nous sommes le seul pays européen où un gouvernement s’apprête à modifier la législation sur le temps de travail sans négociation avec les syndicats », a-t-il ajouté, soulignant que « cela aura des conséquences sur la qualité des relations sociales et le dialogue social ».
Le projet de loi devrait être présenté le 11 ou le 18 juin en conseil des ministres pour un premier passage au parlement avant la fin juillet.
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture