Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Lutte pour l’application de la loi dans le secteur de l’énergie
4 juillet 2011

Les travailleurs de l’énergie sont dans la lutte pour l’application de la loi. En effet, suite à un accord signé en 1972, ils doivent bénéficié des mêmes avantages salariaux que les fonctionnaires servant dans leur territoire. Cela signifie par exemple qu’à La Réunion, les travailleurs d’EDF et de Séchilienne-SIDEC ont droit à une prime de vie chère de 53%, comme les fonctionnaires d’État. La revendication n’est toujours pas satisfaite, et en Guadeloupe, la direction a choisi la répression pour faire davantage pourrir le conflit. Dans un communiqué, la CGT dénonce les violences perpétrées à l’encontre des travailleurs en grève.
« Alors que depuis le 25 mars 2011, les agents de La Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe sont dans l’action pour obtenir la prise en compte de leurs revendications afin de compenser l’écart de vie chère dans leurs pays, la Direction d’EDF vient une nouvelle fois de faire intervenir les forces de l’ordre pour expulser les grévistes du piquet de grève de Bergevin, en Guadeloupe.
La violence policière s’est traduite par un blessé parmi les grévistes poursuivis à l’extérieur des locaux d’EDF pour les empêcher de garder les photos prises lors de l’évacuation.
Alors que c’est la Direction d’EDF qui refuse depuis plusieurs jours de mettre en place une réunion dans le cadre d’un relevé de position qu’elle a elle-même proposé, elle choisit encore une fois la répression contre les agents en lutte.
La FNME-CGT condamne avec la plus grande fermeté cette attitude, elle apporte son soutien total aux grévistes, particulièrement à ceux qui viennent d’être atteints dans leur chair, ainsi qu’à leurs syndicats CGT.
La FNME-CGT rappelle avec vigueur qu’elle a fait depuis plusieurs jours des propositions et des ouvertures qui sont de nature à permettre l’ouverture de négociations en vue de trouver une issue au conflit.
La Direction ne peut pas continuer à être toujours plus exigeante sur les préalables qu’elle demande pour l’ouverture de cette négociation et dans le même temps faire appel à la violence pour tenter d’empêcher l’expression du droit de grève.
La FNME-CGT appelle solennellement à l’ouverture de négociations immédiates et à l’arrêt de toute forme de provocation et de répression. »
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
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