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25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
Le Parlement européen rejette la Directive
20 janvier 2006

Dans un communiqué daté de mercredi, l’IDC, organisation syndicale internationale des dockers, se félicite du rejet par le Parlement européen du projet de directive visant à déréglementer les professions portuaires dans l’Union européenne.
Comme en 2003, le Parlement européen a rejeté le projet de Directive qui prétendait déréguler les services portuaires. 532 députés européens ont voté contre une Directive qui défendait uniquement les intérêts des grands armateurs. 120 députés européens ont voté en faveur et 25 se sont abstenus.
Les dockers remportent une autre victoire après avoir démontré depuis leur début leur désaccord avec le texte de la Directive et avoir déployé toute leur capacité de mobilisation pour la mettre en déroute. Le suivi unanime des manifestations, des grèves et des arrêts du travail dans tous les ports d’Europe a affirmé l’unité d’action des organisations syndicales européennes, reflétant la ferme volonté des dockers à défendre leur profession. Un des exemples fut la manifestation qui eut lieu le 16 janvier à Strasbourg, où des dockers espagnols, portugais, italiens, français, grecs, suédois, allemand, belges, hollandais, finlandais, chypriote, danois, norvégien, maltais et polonais ont représenté leurs ports, dont la présence fut soutenus par celle de dockers venus des États-Unis, du Canada et de l’Australie, confirmant l’importance du rejet de la Directive à l’échelle mondiale.
Le vote du Parlement européen présume un grand échec pour l’ancienne Commissaire européenne de l’Énergie et des Transports, Loyola de Palacio, qui avait présenté ce nouveau projet peu avant l’abandon de son poste. Il prétendait déréguler l’opération portuaire, permettant l’intrusion et l’embauche d’une main d’œuvre non qualifiée, induisant une augmentation des risques sur le lieu de travail. Cette directive est une attaque incompréhensible envers un secteur qui jouit d’une très bonne santé. La seule raison serait que notre stabilité professionnelle semble déranger les intérêts économiques de multinationales décidées à altérer les droits du travail qui équilibrent le bon fonctionnement du secteur.
Le rejet du texte par le Parlement européen met en évidence que ce texte ne représente pas les intérêts des secteurs impliqués. L’IDC, organisation regroupant des dockers du monde entier, a reçu avec grand enthousiasme la décision du Parlement européen. L’IDC se réjouit qu’ait triomphé l’union de défense de la profession des travailleurs européens, qui réclame le respect des droits du travail et l’extension de leur application aux dockers des autres continents.
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
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