Chômage à La Réunion : plus de 209 000 Réunionnais inscrits à France Travail
29 juillet, parL’échec d’un système
Commune de Saint-Paul : grève des employés communaux
20 septembre 2011

Environ 3% du personnel de la commune de Saint-Paul est entré en grève hier à l’appel de la SAFPTR, la CFTC et FO. Les syndicats appelant à la grève souhaitaient revenir sur le protocole d’accord signé au mois de juin dernier, pourtant fait en accord avec la mairie et les syndicats signataires.
Ce préavis de grève menaçait plus particulièrement les 15.000 enfants des écoles primaires saint-pauloises dépendant des cantinières pour le repas de midi. La mairie a su prendre les devants et a organisé des distributions de repas froids pour ses scolaires.
Pour la mairie, cette grève découle tout d’abord d’une incompréhension. C’est pour cela qu’elle avait invité les syndicats à une réunion de dialogue mardi dernier. En vain, car les syndicats à l’origine du préavis ne s’y sont pas rendus. La valorisation a été payée dès le mois d’août avec un rattrapage du mois de juillet. La mairie a fait depuis 2008 des efforts considérables envers ses employés. Plus de 3 millions ont déjà été engagés, et le plan de valorisation des salaires est lancé. Les efforts pour les salariés coûteront à la commune 1 million 400.000 euros.
La SAFPTR réclame, elle, une revalorisation immédiate. Mais comme le souligne M. Gamarus, premier adjoint, « c’est tout à fait irréalisable en gardant le budget à l’équilibre. La seule façon, ce serait de faire appel à la fiscalité. Mais nous nous y refusons. On ne peut pas imposer plus d’impôts aux administrés de la commune pour donner plus à des gens qui ont déjà beaucoup reçu ».
Les grévistes réclament aussi la démission du directeur du personnel et de la directrice des Ressources humaines. « Depuis quand les syndicats se battent pour faire licencier des employés, je croyais pourtant que leur travail était de les protéger », s’étonne Jean-Marc Gamarus. Cette demande est irrecevable, ce n’est pas au syndicat d’organiser le recrutement sur la commune ».
La mairie précise de plus que face aux intrusions dans les services communaux et l’entrave au travail des non-grévistes, elle avait saisi le procureur.
La 3ème revendication des grévistes concerne les cantinières. Actuellement, elles travaillent à mi-temps avec un salaire équivalent à leur temps de travail. La mairie a décidé de proposer dès l’année prochaine des temps pleins à celles qui le désireront, incluant donc un nombre d’heures correspondant toujours au salaire versé. « Mais nous ne pouvons pas payer pour des heures non effectuées, précise M. Gamarus. D’ailleurs, malgré le préavis de grève, nous n’avons pas été mis aux Prud’hommes, ce qui prouve bien que nous sommes dans la loi. Nous avons tout donné, nous ne pouvons pas faire plus, on dirait que l’on nous reproche une situation dont nous ne sommes pas responsables puisqu’elle était déjà présente à notre arrivée, et cela, malgré tous nos efforts. En tous les cas, nous regrettons que nos enfants et la population saint-pauloise soient pris en otages dans ce conflit plus démagogique que syndical ».
Le mouvement pourrait être reconduit aujourd’hui, mais la mairie prendra toutes les précautions utiles pour que ses administrés n’en souffrent pas.
CF
L’échec d’un système
Mézami, pétète l’opinion nout péi i rann pa li kont dann kèl lanboulkidi ni rotrouv anou par l’fète lsak i éspass zordi dann moiyin oryan pa (…)
In kozman pou la rout
Conséquence de l’affaiblissement d’Air Austral par Didier Robert
Nouvelle alerte pour le désenclavement de l’île
Tribune de la CGPER
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)