Crise de l’eau à La Réunion : remettre à plat un système qui favorise le gaspillage
25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
Le SGPEN-CGTR occupe la sous-préfecture de Saint-Pierre
23 novembre 2005

Hier après-midi, le SGPEN-CGTR et l’UNATOS-FSU ont occupé les locaux de la sous-préfecture de Saint-Pierre. La mobilisation visait à faire à nouveau passer le message des syndicalistes : sauver du chômage 700 travailleurs précaires.
L’occupation de la sous-préfecture a débouché sur une rencontre avec le représentant de l’État. Au sous-préfet, le SGPEN-CGTR et l’UNATOS-FSU ont fait part de leur principale revendication : reconduire dans l’urgence le contrat de tous les travailleurs précaires. Car, rappelle le secrétaire général du SGPEN-CGTR, l’emploi est une compétence de l’État, et donc c’est à son représentant de faire respecter ce droit dans notre île, ont rappelé les syndicalistes au sous-préfet. D’autant plus que c’est l’État qui a embauché ces centaines de contractuels, il est donc leur employeur.
La veille, dans un communiqué, le SGPEN-CGTR estime que "le danger de la disparition de 700 emplois dans les collèges et dans les lycées de notre île n’a jamais été aussi grand". Si les contrats ne sont pas reconduits, le SGPEN-CGTR craint "un dysfonctionnement majeur des collèges et des lycées à la rentrée de fin janvier 2006 au plus grand détriment de nos élèves qui vont évoluer de ce fait dans un environnement dégradé sur tous les plans".
Rappelons que toute cette semaine, le SGPEN-CGTR et l’UNATOS-FSU appellent les précaires de l’Éducation nationale à se joindre à un mouvement. Cette action vise à montrer à l’opinion et à l’administration que les CES et CEC sont depuis des années des rouages essentiels au fonctionnement des collèges et lycées de La Réunion.
D’ailleurs, cette semaine sera particulièrement active sur le plan social dans l’enseignement. Alors que les CEC et les CES doivent poursuivre leurs actions, un appel à la grève est lancé pour demain par plusieurs fédérations des personnels de l’école publique.
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
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