Luttes sociales

Qui a intérêt à diviser les gilets jaunes de La Réunion ?

Un moyen d’étouffer des revendications légitimes des Réunionnais

Manuel Marchal / 5 décembre 2018

Depuis le début du mouvement, certains tentent de l’infiltrer pour l’utiliser à des fins politiciennes. La ficelle est tellement grosse que la ministre des Outre-mer a dénoncé publiquement cette infiltration, qui étouffe les revendications légitimes posées par les gilets jaunes.

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Ces infiltrations entretiennent au sein du mouvement des gilets jaunes un état de suspicion permanente. Elles empêchent de créer la confiance entre les différents collectifs.

Force est de constater que les élus sont revenus dans la partie. La semaine dernière encore, ils étaient disqualifiés en tant qu’interlocuteurs. Mais depuis le départ de la ministre, c’est vers eux que les regards se tournent.

Hier, le président de Région a indiqué qu’il comptait rencontrer plusieurs collectifs. C’est une manière de légitimer les divisions du mouvement. La démarche de plusieurs maires de rencontrer un ou plusieurs collectifs de leur commune contribue aussi à maintenir cet état de division.

Les gilets jaunes posent plusieurs problèmes de fond, qui peuvent être indiscutablement la base d’une plate-forme commune. Ils portent notamment l’exigence de la transparence, pas seulement dans les prix, mais aussi dans les embauches dans les collectivités, et dans les recrutements dans les entreprises du secteur privé. Ils revendiquent des mesures pour lutter contre la pauvreté et réduire les inégalités.

Mais il est clair que tant que le mouvement sera divisé, ces revendications auront peu de chance d’être satisfaites.

M.M.



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  • Oté Sarda toué la roue à nou, ton jolie kozeman la roule a nou dann la boue. Fé pa désordre lu la di : zesclave hier sera bon travailleur corvéable à la botte des gros exploiteurs. Oté, zordi na d’autres Sarda et lu veut toujours roule à nous dann la division pour mieux accaparer définitivement le pouvoir et surtout ne pas partager la prise des responsabilités qu’un peuple lé en droit d’occuper pour redresse son pays face à l’injustice sociale. Ce Sarda là y veut toujours plus : 6800 euros par mois pour les grands profiteurs et carcasses ek la zaile volaille pou le travailleur pauvre, pour le travailleur y tire lo diable par la queue pour tenir jusqu’à la fin du mois. Jusqu’à quand les descendants des Sarda avek zotte belles paroles va continuer bouchent nout zieux et de manipuler.

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