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26 septembre 2007, par

Depuis la semaine dernière, l’association de parents d’élèves FCPE a un nouveau visage. Nouveau nom, nouveau local, désormais, le CDPE-FCPE 974 (Conseil département de parents d’élèves FCPE) a élu domicile chez son Président, Benoît Blard. Le CDPE-FCPE 974 souhaite enterrer une fois pour toute les dernières années difficiles qu’elle a pu connaître, notamment sur le plan financier, mais pas seulement. Elle lance un appel de responsabilisation des parents d’élèves pour qu’ils s’impliquent davantage dans la vie scolaire de leurs enfants.
« Nous avons traversé des années difficiles avec des bourrasques judiciaires, des problèmes financiers, et nous souhaitons repartir sur de nouvelles bases », indique Benoît Blard.
Pour cela, le siège du CDPE-FCPE 974 a été déplacé au domicile de son président au Tampon ; ainsi, pas de loyer à payer, ni de frais téléphoniques. En effet, Benoît Blard a voulu mettre sa ligne personnelle au service de l’association. « Les archives, la photocopieuse ont été installées dans mon garage », et avec l’ensemble de ses adhérents, il souhaite donner un nouveau souffle à l’association.
Les parents doivent s’impliquer davantage
Problème de santé, de sécurité, de poids des cartables, bon nombre de combats doivent être menés par les parents. Et on constate aujourd’hui que certains parents abandonnent, n’ont plus la force peut-être de se battre.
« Or, nous sommes dans une République, nous devons adopter un comportement citoyen », clame Benoît Blard. Selon ce dernier, il y a un gros problème de responsabilisation des parents. « Aujourd’hui, dans de nombreuses écoles, nous n’avons pas de parents dans les Conseils d’écoles, ou alors, ce sont des parents que le directeur a choisis, et il faut que cela cesse ».
La rentrée scolaire a également été abordée, et même si pour le Rectorat, la rentrée 2007 n’a pas connu de problèmes majeurs, l’association de parents d’élèves tient à dénoncer encore une fois le sureffectif des classes.
« Lorsque nous avons préparé les élections de parents d’élèves, nous avons préparé des enveloppes, 28 par classe, et certains enseignants nous ont signalé qu’il y avait plus de 28 élèves dans leur classe. Alors, comment voulez-vous travailler correctement dans une classe de grande section avec 30 élèves ? Ce n’est pas possible », affirme Benoît Blard.
Pas de postes supprimés, selon le Rectorat, mais les classes sont toujours surchargées.
A noter qu’aujourd’hui, le Rectorat présente aux médias son projet stratégique de l’académie pour 2008-2011.
Les thèmes suivants seront abordés : “Donner toutes les chances de réussite aux élèves”, “Améliorer l’orientation des élèves et faciliter l’insertion professionnelle des jeunes” etc...
Sophie Périabe
La violence aux abords des établissements scolaires vue par Benoît Blard
« Les parents doivent porter plainte »
« Souvent, ce sont des anciens élèves et des éléments extérieurs qui viennent semer le trouble aux abords des établissements scolaires. Et encore une fois, les parents ont leur rôle à jouer.
Concernant notamment le lycée de Saint-Benoît, nous demandons que les parents aillent porter plainte contre ces individus qui ont agressé leurs enfants, pour que ces derniers soient sanctionnés.
Les dépôts de plainte permettront également d’avoir peut-être des statistiques sur ce problème. Néanmoins, je pense qu’il ne faut pas dramatiser et ne pas céder à la psychose ».
Propos recueillis par SP
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