Quand le communisme chinois séduit l’Américain
13 juin, parLe monde a changé
28 novembre 2006

Avec la réforme des retraites, les pensionnés des différentes catégories bénéficient d’une seule augmentation au début de chaque année.
Le pourcentage de cette réévaluation est calculé sur la base de l’augmentation de l’indice officiel des prix de l’année suivante. Comme au cours de l’année nouvelle, les prix ne cesseront d’augmenter, cette majoration est vite dépassée. Les retraités sont ainsi pénalisés et subissent progressivement une baisse de leur pouvoir d’achat.
Prenons à titre d’exemple cette année 2006. Au 1er janvier, les retraites ont été majorées de 1,8%. Nous sommes à la moitié de l’année et l’indice des prix est de 3,5%. Les retraites subissent donc une baisse de 1.7% de leur pourcentage. D’ici à la fin de l’année, ce pourcentage de perte sera encore plus élevé.
Cette évaluation du 1er janvier est établie sur la base des prix en Métropole. Or, nul ne peut ignorer que les prix des denrées de grande consommation sont plus élevés ici.
On peut avancer que dans les grandes surfaces, il y a toujours des promotions ce qui est un leurre. C’est un moyen adopté pour faire passer inaperçu les augmentations qui se succèdent. A titre d’exemple, prenons un produit qui, au départ, coûte 5 euros. A la première promotion, ce prix sera ramené à 4,5 euros. Dès que celle-ci sera terminée, ce prix ne sera plus de 5 euros, mais de 5.25 euros.
Promotion suivante, ce même article coûtera 5,50 euros et sitôt après, il passera à 5,75 euros. Au bout d’une année, ce produit aura augmenté au moins de 30%.
Avec nos pensions qui resteront stables pendant 12 mois, nos possibilités d’achat seront diminuées au fur et à mesure.
Le moyen de remédier à une telle situation est une réévaluation 2 fois par an. Pour un équilibre des pensions, le pourcentage accordé devra être à chaque fois majoré de 50% à titre de prévision des hausses de prix qui ne manqueront pas d’intervenir.
Il ne faut pas oublier que les personnes âgées ont une santé fragile qui se dégrade avec l’âge. Il leur faut toujours plus de soins auxquels s’ajoute une alimentation spéciale toujours plus chère.
Avec le blocage de leur revenu pendant 1 an, elles sont amenées à faire un choix de mode de vie à leur désavantage. Tels sont les problèmes de tous ces ex-actifs et les propositions qui permettront de pallier à cette discrimination à leur encontre.
Le monde a changé
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Messages
13 janvier 2007, 03:56, par Christian Lequeux
Je recherche désespérement un candidat aux présidentielles qui s’intéresse vraiment à ce problème...
Beaucoup de jeunes ayant des emplois mal rénumérés parviennent encore à vivre décemment grâce à l’aide financière de leurs parents ou grand-parents en retraite. Que deviendront-ils lorsque ces derniers ne pourront plus le faire ?