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Pour de meilleures conditions de travail
26 mars 2014

Les travailleurs du Centre Privé Bénédictin de Sécurité protestent contre le climat social tendu qui règne dans l’entreprise. Pour mettre fin aux pression et aux licenciements, ils ont décidé de faire grève lundi. Les précisions de la CGTR-Est
« Lundi 24 mars, la dizaine d’employés du « Centre Privé Bénédictin de Sécurité » (CPBS) se sont mis en grève dès 7 heures du matin ».
Depuis leur embauche (la plupart n’ont pas deux ans d’ancienneté), ils subissent des pressions de la direction, sur leur lieu de travail, le Groupe Hospitalier Est de la Réunion (GHER), dit en substance la CGTR-Est. Les méthodes de la direction sont à l’origine de la démission ou du licenciement d’une trentaine de leurs salariés. « On ne fait pas de vieux os à CPBS, si bien qu’aucun de ses salariés ne perçoit la prime d’ancienneté qui s’applique à partir de quatre ans d’ancienneté », annonce la CGTR-Est.
Les travailleurs déplorent également l’attitude de la direction quand elle prend connaissance des mains courantes destinées à noter les situations dangereuses.
« La guérite dans laquelle les agents font leurs permanences ne fait que quelques mètres carrés et est dépourvue de point d’eau. Elle ne dispose d’aucun aménagement leur facilitant la vie (pas de frigidaire, pas de clim, pas de toilettes, pas de douches). Pour se restaurer, pas de local prévu à cet effet », souligne la CGTR-Est.
Les travailleurs dénoncent également des avertissements et une mise à pied jugés injustifiés.
« Lors de la première journée de grève, ils ont reçu les encouragements non seulement des salariés du GHER qui ne connaissent que trop bien les agissements de leur patron, mais aussi de nombreux visiteurs et travailleurs extérieurs et du syndicat CGTR du GHER », relate la CGTR-Est. « À l’issue de cette première journée de grève, ils n’ont eu la visite que du nouveau directeur du CHU, mais aucune nouvelle de leur patron. C’est pourquoi ils ont décidé de reconduire leur grève pour obtenir gain de cause, en particulier le respect qui leur est dû sur leur lieu de travail ».
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