Crise de l’eau à La Réunion : remettre à plat un système qui favorise le gaspillage
25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
Temps de travail des CEC et nouveaux dispositifs contrats aidés
17 septembre 2005

Dans un communiqué diffusé hier, le Syndicat général des personnels de l’Éducation nationale-CGTR annonce que suite à la mobilisation, le recteur a indiqué avoir reçu l’assurance du ministère de l’Éducation nationale, des CEC pourront conserver la même durée de travail, ce qui signifie que le salaire pourra être maintenu en cas de transformation d’un CEC en contrat d’avenir . Les intertitres sont de ’Témoignages’.
"Cela fait maintenant plus de deux mois que notre syndicat se bat avec la plus grande énergie pour que les personnels CEC ne soient pas notamment pénalisés en cas de “bascule” sur les nouveaux dispositifs Contrats aidés.
Ainsi sur le devenir des CEC, nous avons fait valoir à de multiples reprises les fortes inquiétudes des personnels et l’inadaptation des dispositifs de substitution C.A et C.A.E.
Ainsi, la circulaire du 29 juillet sur les contrats aidés fixe à 20h par semaine la durée hebdomadaire des contrats CAE alors que nos collègues sous contrat CEC en effectuent actuellement 30.
Le maintien en l’état de la circulaire ministérielle aurait donc pour incidence un réel et intolérable déclassement professionnel accompagné d’une réduction d’un tiers de leur maigre salaire actuel.
Nos collègues, en raison du passage de 30h à 20h de travail par semaine passeraient en effet de 857,00 euros mensuel à 561,70 euros. Inacceptable et proprement inqualifiable à tous égards. Quel salarié pourrait accepter une telle baisse de son pouvoir d’achat ?
L’assurance du ministère
Face à une telle perspective, nous avons organisé des nombreux rassemblements, grèves et assemblées générales, multiplié les audiences auprès des autorités compétentes (Recteur, Directeur départemental du travail, etc.) interpellé les ministres de l’Outre-mer et de l’Éducation nationale, sollicité l’intervention de notre union nationale des SGPEN-CGT au plus haut niveau de l’État, bref nous avons mis toute notre énergie pour influer sur le cours des choses et sur les décisions arrêtées.
Suite à nos démarches, le recteur d’académie vient d’annoncer qu’il a obtenu l’assurance du Ministre de l’Éducation nationale que nos collègues continueront d’exercer leur activité comme présentement c’est-à-dire qu’ils conserveront la même durée hebdomadaire de travail.
Le SGPEN-CGTR en prend acte et se félicite que sa revendication soit enfin entendue. Notre syndicat échaudé par les multiples promesses demande néanmoins instamment au ministre de concrétiser son engagement par écrit.
Poursuite de la mobilisation
Le SGPEN-CGTR appelle les personnels CEC à poursuivre la mobilisation en prenant appui sur ce premier pas positif pour continuer d’exiger avec plus de force les autres revendications - pour l’heure non satisfaites -, notamment :
o Que l’activité professionnelle des CEC en cas de basculement sur les nouveaux dispositifs contrats aidés, ne fasse pas l’objet d’une interruption de service et qu’ils soient ainsi dispensés d’une inscription à l’ANPE.
o Qu’une véritable réflexion soit menée et que des mesures pérennes soient enfin prises pour mettre un terme définitif à la précarité, pour la mise en œuvre d’un plan d’intégration".
Patrick Corre,
Secrétaire général du SGPEN-CGTR
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
In kozman pou la route
Les Réunionnais auraient-ils déjà oublié ?
Qui demandera des comptes au candidat à la présidentielle française en voyage à La Réunion ?
École supérieure d’ingénieurs Réunion Océan Indien
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Accélération de la crise du système néocolonial
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois