Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
L’UFR a 50 ans
15 septembre 2008

L’UFR a tenu une Assemblée générale, hier, au Port, pour lancer la préparation de la prochaine Journée internationale des femmes, le 8 mars, en lui donnant l’ampleur correspondant à un demi-siècle d’engagements et de luttes des femmes réunionnaises.
La présidente de l’UFR, Huguette Bello, l’a rappelé dans l’intervention de clôture, après la présentation de quatre motions détaillant les axes d’action de l’UFR : ce mouvement constitué le 16 septembre 1958 est aujourd’hui, avec le PCR, une des plus anciennes organisations de l’île. Sa secrétaire générale, Graziella Leveneur, a fait circuler la parole pendant le temps de la rencontre (voir les motions).
L’année électorale n’a pas permis de préparer pour septembre cet anniversaire, aussi le rendez-vous est-il pris pour mars prochain, et le Mouvement fait d’ores et déjà appel « à toutes les bonnes volontés ».
L’intervention de la présidente, préparée collégialement, a reflété les préoccupations d’un Mouvement très ancré dans la société réunionnaise, attentif à ce qui s’exprime dans les familles et soucieux de se tourner vers l’avenir.
L’UFR est apparue comme très impliquée dans la préparation de l’avenir de l’île, sans renier la richesse historique d’un engagement collectif dans lequel se sont impliquées, à la création de l’UFR, des femmes comme Isnelle Amelin, première secrétaire générale puis présidente du mouvement, Odette Moffy, Sylvie Laugier ou Bernadette Léger - et encore Alice Pévérelly, Claudine Saramito, Marguerite Ivoula et Aliette Gauvin, toutes disparues aujourd’hui mais très présentes.
Le rassemblement d’hier, dans la Halle des Manifestations, a réuni plusieurs centaines de femmes - peut-être un millier - venues de toute l’île. Parmi les invités, on notait la présence de la sénatrice Gélita Hoarau, du maire de Saint-Leu, Thierry Robert, et de la conseillère générale Isabelle Poudroux, ainsi que le secrétaire général du PCR, Elie Hoarau, et des représentantes d’associations avec lesquelles l’UFR a des relations continues, telle l’AMAFAR de Thérèse Baillif, pour le soutien à apporter aux femmes en difficulté dans leur famille. Une représentante de ce mouvement a invité l’assistance à prêter attention à un séminaire, le 6 décembre, pour la prise en charge des femmes victimes de violences (voir plus loin).
50 ans de luttes pour La Réunion...
Devant tous, Huguette Bello a retracé à grands traits les combats de ce demi-siècle mouvementé, marqué notamment par :
- l’engagement de l’UFR dès 1974 pour faire reconnaître par la France la Journée internationale des Femmes, effectivement célébrée officiellement depuis 1982.
- la lutte pour la parité en politique. « C’est en 1993 que, pour la première fois, nous avons pris position sur ce sujet, soit sept ans avant que la parité ne soit inscrite dans la loi de juin 2000 », a rappelé Huguette Bello. « Si rien n’est entièrement gagné, les avancées sont telles qu’elles sont devenues irréversibles : à notre vigilance de le vérifier constamment. Je souhaite pour ma part que l’UFR devienne pour les femmes un vivier de vocations politiques. C’est de toutes mes forces que je les aiderai. Je mesure en effet, comme députée-maire, à quel point l’implication des femmes en politique est utile et nécessaire ».
- la lutte contre les violences faites aux femmes : « Contrairement à ce qu’on entend trop souvent encore ici, il ne s’agit en aucune manière d’un problème particulièrement réunionnais. Les violences sont un phénomène universel. (...) Là encore, nous avons dû répondre à bien des attaques et à bien des partis pris (...) ».
- la défense des acquis sociaux. L’UFR était dans la bataille pour l’égalité sociale - égalité du RMI et maintien de l’Allocation de rentrée scolaire. Présente aussi dans les luttes contre le chômage et pour l’emploi et la formation. « Il nous sera toujours incompréhensible que (...) le gouvernement s’entête à considérer les dépenses d’éducation comme des charges budgétaires ordinaires », a ajouté Huguette Bello, dont le mouvement refuse d’admettre « cette banalisation de l’éducation ».
... solidaires des femmes qui luttent dans le monde
La solidarité de l’UFR envers les luttes d’autres femmes dans le monde s’est exprimée avec force dans les années 70-80 contre le régime raciste d’apartheid en Afrique du Sud. « A côté de ces actions collectives, l’UFR n’a jamais hésité à s’impliquer pour défendre des femmes personnellement menacées. Il en fut ainsi, par exemple, pour Sarah Balabagan ou Véronique Akobé et, plus récemment, pour la députée kurde Leila Zana ».
« Rappelons-nous aussi notre participation, dès qu’elle fut possible, aux instances internationales soucieuses des droits des femmes. Ainsi l’UFR a-t-elle envoyé par deux fois une représentation à Pékin, en 1995 et en 2005. Nous étions également représentées à la Conférence mondiale de Nairobi de 1985. De même à Copenhague en 1980 et déjà à Mexico en 1975 ».
Ce rapide tour d’horizon des actions passées situe l’UFR parmi les organisations qui envisagent la progression collective de La Réunion par une meilleure répartition des compétences et des responsabilités, en y associant tous les Réunionnais, en commençant par les plus démunis, les laissés-pour-compte de la société “à deux vitesses” - en luttant pour qu’ils puissent prendre toute leur place.
Ces luttes sont actuelles. La présidente de l’UFR a évoqué la grande pauvreté, le manque de logements, les efforts à faire pour que les femmes atteignent « l’égalité professionnelle » dans les faits, et pas seulement comme un beau principe inscrit dans la Constitution et violé tous les jours dans les entreprises.
Tels seront les défis de l’UFR pour demain, avec l’ambition pour le Mouvement d’être un point de repère pour les hommes et les femmes qui veulent faire bouger leur société “dans le bon sens”.
Tel est, selon la Direction du Mouvement, assumée par un Comité directeur, le « très simple secret » de la longévité de cette organisation. « L’UFR cherche ce qui est le meilleur pour les femmes, comme d’ailleurs pour les hommes ; une fois qu’elle l’a trouvé et compris, elle tâche de toutes ses forces de le faire entrer dans la réalité ».
P . David
Un Mouvement vivant dans un monde qui bouge
L’extrait suivant de l’allocution d’Huguette Bello précise la singularité de l’UFR dans le mouvement progressiste réunionnais, riche de nombreuses organisations, parmi lesquelles l’UFR est certainement l’une des plus “massives”.
Il change, nous le savons, le monde, et pas toujours dans le bon sens. Nous voyons tous les jours à quel point la vie moderne déconcerte les jeunes. Évolution des relations entre les gens, transformation des moeurs, influence constante et massive des médias, omniprésence de la propagande, fascination par la consommation des riches, difficultés dans la vie professionnelle, dangers de toutes sortes, il faudrait que nous soyons aveugles pour ne pas voir tout ce qui interpelle les jeunes, tout ce qui les séduit, tout ce qui les menace. Je crois que nous avons le devoir de regarder ce monde en face. Certes, il ne s’agit pas de vivre à reculons et de défendre à tout prix nos manières de vivre d’autrefois. Mais il ne s’agit pas non plus d’être esclaves d’une mode souvent manigancée par l’argent et de tout accepter de ce qui nous est proposé.
Nous, femmes, nous avons à assurer une fonction de vigies de la civilisation. Ce que nous pensons, nous devons le dire. Il nous faut peser avec sérieux les changements en cours, ne jamais hésiter à en apprécier les apports utiles et à en dénoncer les dérives. C’est là un travail de liberté qu’il nous faut mener d’abord chacune de nous en face de sa conscience, et ensuite dans un dialogue avec les autres. L’UFR doit jouer, sans parti pris, ce rôle de critique et de creuset. Il s’agit là, à notre époque, d’une fonction décisive. Les jeunes nous demandent d’avoir cette attitude. Quand ils ne nous le demandent pas par leur bouche, ils nous le demandent par leurs problèmes et leurs excès. Ils ont besoin que nous leur parlions, toute cette société bavarde mais pourtant muette en a besoin, et nous mêmes en avons besoin. « Les gens ont besoin de se faire parler », disait un grand poète du Québec. Ensemble, avec ce qui nous unit et ce qui nous distingue, nous devons faire de l’UFR un de ces lieux où la société retrouve ou réinvente les repères qu’elle a perdus. Ils sont dans nos cours, ces repères, ils sont dans notre jugement, ils sont dans notre imagination, ils sont dans notre dialogue loyal, ils sont dans notre amitié.
Ce qui caractérise le monde moderne, c’est la pression terrible qu’il exerce sur nous, sur notre manière de vivre, sur nos projets, sur la hiérarchie de nos valeurs. Nous devons apprendre à résister à cette pression, non pas seulement à l’intérieur de notre conscience, mais aussi en affirmant calmement notre volonté de refuser ce qui nous semble destructeur. Il est facile de réciter des principes, il est plus difficile de faire usage de sa liberté quand le monde dispose de tels moyens d’influence.
Chères camarades, chères amies, mes chères sœurs, la différence entre une foule - une foule solitaire, comme disait un sociologue - et une société, c’est le degré de conscience de chacun des membres de cette société, c’est-à-dire son degré d’audace et de liberté. Notre société a besoin qu’on lui renvoie amicalement et fermement son image. Il n’est pas une d’entre nous, aujourd’hui, dont la sensibilité, l’intelligence, l’expérience ne soient utiles aux autres. Peu importe si, sur tel ou tel sujet, nos opinions diffèrent. Peu importe ou, plutôt, tant mieux ! Nous sommes un mouvement, et un mouvement, ça bouge ! Ce que nous avons à mettre en commun, mes amies, ce ne sont pas nos opinions, c’est le meilleur de notre générosité, c’est la sérénité que nous laissent en cadeau nos épreuves et nos doutes, c’est notre passion de la vie et des autres. Puisse notre UFR aider à transformer en société chaleureuse la foule solitaire qu’on voudrait faire de nous.
Bon anniversaire et longue vie à l’UFR !
Journée séminaire pour les femmes
L’AMAFAR prépare pour le mois de décembre, avec la participation de deux médecins de Besançon, l’une psychothérapeute et l’autre psychologue, un séminaire de formation (30 places) pour professionnels et militants associatifs et une Journée séminaire pour les femmes.
Le séminaire animé par Jean-Luc Tournier, prévu pour les 1 et 2, 6, 8 et 9 décembre, traitera des “Femmes sous emprise dans le couple”, “Gérer les personnalités agressives” et “Comment la violence vient aux hommes”.
D’autres journées pourront aborder, à la demande, la question des “mères adolescentes”, “la parentalité”, “émotions et pathologies émotionnelles”, “apprentissage et réussite scolaire”, “violences familiales” et “accompagnement professionnel”.
La journée séminaire réservée aux femmes sera animée par Marie-Jo Tournier, le 6 décembre à la FOS PTT de Saint-Gilles.
Renseignements et contacts : Michelle Talon-Pirbay (0692.77.28.54) et Thérèse Baillif (0692.86.04.91)
Quatre motions adoptées
Les motions ont été présentées par des militantes très engagées dans différents secteurs de l’île : Annick Letoullec à Saint-Louis, Marylène Berne au Tampon, Marlène Jeanne à Saint-Denis et Christine Padre à Trois-Bassins. Extraits.
• Clause de “l’Européenne la plus favorisée”
En matière d’égalité entre les femmes et les hommes, des progrès certains ont été réalisés. En matière d’emploi, d’éducation, de changement des rôles et des stéréotypes, les progrès sont sensibles. Il est clair, par exemple, que les femmes sont le moteur de la croissance de l’emploi. (...)
A La Réunion les inégalités demeurent significatives entre les femmes et les hommes. (...) Un tiers des femmes en âge de travailler occupe un emploi - en majorité à temps partiel - contre 47% des hommes. (...)
Par ailleurs, à diplôme égal, les femmes salariées occupent des emplois moins qualifiés et les inégalités les plus frappantes concernent les personnes les plus diplômées. (...)
La France occupe actuellement, pour une durée de 6 mois, la présidence de l’Union européenne. (...) Ainsi, la présidence de la France organisera les 13 et 14 novembre 2008 une conférence de niveau ministériel « égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : un enjeu économique face au défi démographique ». (...)
La Motion sur la clause de l’Européenne la plus favorisée, de l’association Choisir la cause des femmes de Gisèle HALIMI (...) entend proposer aux femmes européennes le meilleur statut législatif en empruntant à chaque pays parmi les lois existantes les plus favorables à leur émancipation. Le projet examine dans les différents Etats membres les législations concernant les femmes dans 5 domaines : choix de donner la vie, droit de la famille, lutte contre les violences faites aux femmes, travail, représentation politique des femmes (...)
Nous soutenons ce projet (...) et demandons également :
- que soient établis des liens entre l’adoption de lois favorables à l’égalité des femmes et le financement nécessaire à leur mise en oeuvre,
- que soient développés les outils d’évaluation d’impact, tant au niveau national que local, des actions menées et mesures prises.
• Violences faites aux femmes
Nous sommes en 2008 et les violences faites aux femmes sont de plus en plus nombreuses. (...) Il s’agit de faits graves qui ne peuvent continuer à être traités en faits divers, aussi l’Union des Femmes Réunionnaises, réunie en Assemblée Générale, ce 14 Septembre au Port, réclame de toute urgence :
- Une loi cadre sur les violences (...)
- L’application effective de la loi du 26 Mai (...)
- Des structures d’hébergement plus nombreuses (...)
- Une prise en charge des hommes violents pour éviter les récidives.
- Une réflexion véritable sur les causes et les effets des violences dans la société (...) et ce, dès l’école car l’éducation à la tolérance et au respect est aussi indispensable que les acquisitions scolaires.
- Une revalorisation des prérogatives du Ministère des Droits des Femmes pour éliminer enfin toute forme de sexisme (...).
- Une parité réelle dans toutes les instances de la vie publique (...)
Notre organisation continuera le combat pour l’application de ces mesures indispensables à l’harmonie de notre société.
• Leptospirose
La leptospirose est une zoonose, (...) maladie infectieuses ou parasitaires des animaux transmissibles à l’homme (...)
Les réservoirs principaux, en tant que vecteurs de la maladie, sont les rats, les insectes et les chiens. (...) Chez l’homme, les manifestations sont variables, du « banal » syndrome grippal (...) à l’atteinte des viscères avec syndrome hémorragique. (...)
La leptospirose a un impact sanitaire beaucoup plus important à La Réunion qu’en métropole. Avec 10,3 cas/100.000 habitants, l’incidence de la leptospirose humaine, sans atteindre le niveau qu’elle connaît aux Antilles, était en 2003, 20 fois plus élevée à La Réunion qu’en métropole. (...)
Selon une enquête de l’Institut National de Veille Sanitaire (...) la dengue, le paludisme et la leptospirose sont les 3 premières maladies infectieuses et parasitaires de l’île. (...) Leur mode de transmission comporte une composante environnementale locale spécifique.
(...) Les facteurs ou situations présentant un risque réel de contamination sont nombreuses à la Réunion (...) : commerces d’animaux, parcs zoologiques, abattoirs, travaux en forêt, équarrissage, métiers de l’environnement (collecte et traitement des eaux usées et déchets, nettoyage et entretien des ravines (...)
(...)
Nous demandons que soit :
renforcée la surveillance (...) et que soit optimisée la coordination (...)
rendue obligatoire la déclaration de la maladie (...)
créé un réseau sentinelle de la leptospirose (...)
généralisée l’information et la formation (...) à destination des professionnels et des particuliers
rendue obligatoire la vaccination contre la leptospirose pour les professions à risque dans le contexte spécifique local
renforcée la lutte contre le réservoir de la maladie en particulier les rats, insectes et les chiens errants (...)
identifiée les zones géographiques les plus à risque et les populations les plus exposées (...)
• Grossesses précoces
Si le taux de fécondité est un indice stratégique de la vitalité d’une nation, alors La France peut s’enorgueillir d’être en tête du classement sur la fécondité en Europe. Selon la dernière enquête de l’INSEE, ce taux de fécondité est de 1,98 enfant par femme. La Réunion contribue à ce record avec taux de fécondité de 2,45. (...)
Pourtant, il faut ajouter un bémol très préoccupant à ces résultats : environ 4% des mères sont des mineures (moins de 16 ans) soit 455 naissances par an (chiffre 2005), soit un taux de fécondité des mineures qui est 5 fois plus important que celui des mineures métropolitaines. (...)
Les conséquences sont catastrophiques dans un contexte économique (...) [où] le risque de précarité voire de paupérisation des femmes (...) est bien réel. (...)
[Ces grossesses] sont accidentelles, méconnues ou ignorées au début (pour 50% des grossesses précoces), puis cachées et honteuses. (...)
(...) La prévention, c’est à dire les conseils en matière de contraception, doit être intégrée dans les mesures de promotion de la santé au sens large du terme.
(...) La sexualité des adolescents est souvent spontanée ou non planifiée, nouvelle, fortement émotionnelle, elle peut être aussi teintée d’une certaine honte et empreinte de secret.
L’entrée dans la phase sexuellement active de la vie marque le début de l’exposition au risque de grossesse et d’infection. Elle constitue une étape qui pose des exigences élevées en matière de conseils (d’information, écoute, accompagnement). (...)
La contraception évite des grossesses non désirées et c’est là son objectif premier. (...) Le conseil en matière de contraception chez les adolescents (...) englobe la prévention et la promotion de la santé. Il s’agit aussi de les aider à pendre conscience d’un certain nombre de risques physiques et psychosociaux.
Le 4 avril 2008, le Préfet a lancé un comité de pilotage chargé de définir un plan d’action pour lutter contre ce fléau.
(...)
Considérant que les pouvoirs publics et au premier chef le Département sont responsables des conditions d’épanouissement de la jeunesse réunionnaise et de l’avenir de la société réunionnaise nous demandons :
Qu’un diagnostic précis et circonstancié de ce phénomène soit mené à La Réunion, afin que des mesures concrètes soient prises notamment en matière de prévention, d’information et d’accompagnement dans la sexualité des jeunes,
Que des financements soient abondés et mobilisables (Etat, Département, CAF) pour faciliter la mise en oeuvre de ces mesures ainsi que l’affectation de moyens humains (travailleurs sociaux et intervenants auprès des jeunes) et en formation (écoute et accompagnement).
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture