Pour une priorité d’emploi au service de notre culture vivante.
La nomination récente d’un directeur venu de France Hexagonale à la tête du Pôle régional des musiques actuelles (PRMA) pose une question légitime : comment expliquer que, pour faire rayonner la musique réunionnaise, on ait écarté celles et ceux qui en sont les héritiers naturels, qui ont grandi avec ses rythmes et en portent la mémoire ?
Il ne s’agit pas d’attaquer la personne recrutée, ni de désigner des coupables. Le problème est plus profond. Il révèle un système bien ancré : une (…)
