Contrats aidés : une société ne tient pas sur la précarité
La réaction des élus a été immédiate. Colère, inquiétude, alerte sur les conséquences concrètes : encadrement périscolaire, restauration scolaire, entretien des espaces publics.
Mais le débat se trompe d’objet.
Car la question n’est pas de savoir combien de contrats seront attribués. Elle est de comprendre pourquoi un territoire en a besoin pour fonctionner. Longue histoire de la précarité organisée
Il faut se souvenir.
À La Réunion, la précarité n’est pas une dérive récente. Elle (…)
