Destination Santé
Le cancer qui se lirait dans les graisses...
Sera-t-il possible à l’avenir de retarder l’apparition d’un cancer du sein par rééquilibrage alimentaire ? Cet espoir est permis, grâce à des chercheurs qui ont identifié un "indicateur potentiel du risque de cancer du sein lié à l’alimentation". Il s’agit donc d’un biomarqueur, que Philippe Bougnoux et ses collaborateurs de l’unité INSERM 211 à Tours, ont baptisé "lipidome". À partir d’une étude réalisée sur 329 femmes présentant une tumeur du sein, ils définissent cette notion comme "une (…)
