François Coupou meurt matraqué
Fin tragique d’un homme sans histoire
Que se passe-t-il dans le jardin situé à l’angle des rues Général De Gaulle et Jacob à Saint-Denis hier soir ? Trois personnes disposent dans une feuille des offrandes. Une odeur d’encens s’élève non loin d’un arbrisseau fraîchement planté, un takamaka. Soudain, le bruit d’un tambour résonne. Il appelle François Coupou.
Le 29 mai 1958, il est âgé de 63 ans et assiste à une réunion publique antifasciste organisée par le Parti Communiste à la cour Lucas. Pour disperser la foule venue en (…)
