Natalie Afendikov

’Un an après, j’émerge enfin... ’

"C’est difficile à quantifier, la dépression", dit Natalie Afendikov, installée dans l’unique pièce de la kaz où elle vit depuis 12 ans. Une cuisine-salon avec des ouvertures de part en part et une chambre en mezzanine. Des toiles accrochées aux murs côtoient les casseroles. Volontairement retirée, elle vit l’art plutôt comme une ascèse et pensait à une vie d’ermite, quand elle a trouvé ce coin de paradis caché en fond de ravine. Remarquée par les connaisseurs après quelques expositions (…)

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.