Lisons Corneille
Lisons Corneille, c’est le moment. Et j’ai ouvert “Le Cid”. Seulement un livre, ce n’est que du noir sur du blanc, si l’imagination ne travaille, et l’imagination, une fois lâchée, prend quelquefois des chemins imprévus.
La mienne fut d’abord très docile ; elle me représenta des chapeaux à plume, de somptueux manteaux et l’intérieur d’un palais. Cela n’allait pas tout seul, parce que je n’ai jamais vécu dans les palais des rois et que je retombais toujours dans les décors du (…)
