Vivre ’loin des illusions de ce monde’, telle est la clé du bonheur du croyant musulman
Cher Ayoub, Cher Oncle, tu t’es éteint,
Subitement, comme la flamme d’une bougie,
Qu’un vent violent traverse et terrasse,
L’homme qui arrive en cette terre s’y établit,
Demeure seulement pour un temps déterminé et compté,
On ne te connaissait pas d’ennemis,
Ta vie, tu l’as vécue dans la simplicité, la convivialité,
Et la présence de tes proches,
Certainement affectés par le décès de notre tante, Ton Apaa,
Tu t’en es allé la rejoindre par décret divin,
Quittant le tumulte, les (…)
